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    Plantez votre arbre pour la Wapi !

    Un arbre pour la Wallonie picarde, c’est lancé ! 350.000 arbres vont être plantés à l’horizon 2025 : nous sommes tous concernés. Citoyen, entreprise, association, école : nous pouvons tous participer. Chaque commune aura son arbre, à Quevaucamps, symbole de cet engagement. Tournai y a son pommier et a défini ses objectifs : un arbre par habitant, soit près de 70.000 arbres d’ici 2025.

    Ce projet éco-citoyen et solidaire est bon pour notre environnement mais pour notre région et ses nombreux pépiniéristes ! Chacun peut participer en s’inscrivant sur www.unarbrepourlawapi.be, tous les trois mois, un planteur sera tiré au sort et pourra bénéficier d’un bon d’achat de 20€.



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    Aux membres du Groupe « Non au Pacte d’Excellence »

    Aux membres du Groupe « Non au Pacte d’Excellence » :

    Je tiens à vous remercier d’être venus aussi nombreux ce samedi matin à Charleroi.

    J’espère que les prochaines rencontres du Pacte, où j’en suis sûr vous serez amplement représentés, se dérouleront dans le même climat constructif et de respect qui a émaillé nos échanges. Car nous partageons un souhait commun : offrir à nos enfants les meilleurs bagages pour affronter les défis à venir et devenir des citoyens émancipés. Mais une évidence, nous ne pouvons laisser les choses en l’état. Nos résultats PISA ne sont pas bons – malgré un financement supérieur à la moyenne de l’OCDE – et l’école ne gomme pas les inégalités sociales. Nous ne pouvons pas rester les bras ballants face à ces faits car sinon nous nous écartons de nos valeurs.

    Comme j’ai pu vous le préciser, le Pacte d’excellence est une feuille de route, ce n’est pas un texte sacré. Ce travail n’est pas figé. Nous opérationnaliserons la réforme ensemble, étape par étape dans une logique d’évaluation régulière. Ce qui permettra des adaptations des mesures, chaque fois qu’elles s’avèreront nécessaires. J’espère sincèrement que nous poursuivrons nos discussions, de préférence lors des rencontres du Pacte (ce 21 mars nous serons à l’Institut de la Providence à Champion avec la ministre Schyns) ; les contacts directs seront toujours plus efficaces que les virtuels. Bonne semaine à toutes et tous.



     

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    Rencontres eurométropolitaines smartcities

    Une question « la ville de demain : quelle offre numérique pour le citoyen ? », posée par l’Eurométropole, cet après-midi, à l’occasion de ses « rencontres eurométropolitaines smartcities » et une multitude de réponses et de déclinaisons. A Tournai, les projets ne manquent pas. Comme Rudy Demotte, Bourgmestre, l’a souligné : «notre volonté est de faire de Tournai: une ville connectée, où Internet est un outil qui facilite la vie des habitants.»

    Et les initiatives foisonnent. Des projets soutenus par les fonds européens comme toute la modification du plateau de la Gare, de la Place Crombez, de la Rue Royale pour en faire un quartier connecté physiquement et virtuellement : un investissement de 8,5 millions d’euros. C’est aussi le réaménagement de Tournai Expo qui doit devenir un espace moins énergivore, adapté aux nouvelles technologies et aux attentes du public. Ou encore la préservation de l’Hôtel des Anciens Prêtres qui deviendra un espace symbolisant tout autant le passé que l’avenir. Avec IDETA, la Ville de Tournai investit, sur Tournai Ouest III, dans un pôle d’excellence dédié aux nouvelles technologies (9,1 millions d’euros et  2,3 millions d’euros pour la voirie). A Technicité, au cœur du quartier St Piat, le FABLAB et le Hub Créatif sont déjà à l’œuvre pendant que l’ilôt Madame est en pleine mutation (11,4 millions d’euros soit 8 millions d’euros pour les infrastructures et 3, 4 millions pour l’animation). 

    Il y a aussi toutes les actions menées par la Ville pour faciliter les démarches administratives des citoyens, l’e-guichet s’étoffe et le guichet classique restera accessible à ceux qui le souhaitent. Prochainement, les Tournaisiens pourront commander des documents administratifs en ligne et les recevoir sans se déplacer, payer en ligne une multitude de services comme la crèche, les repas scolaires, les inscriptions aux stages organisés par la Ville,… mais aussi déposer une demande de permis d’urbanisme en ligne ou encore via le guichet des associations, remplir tous les documents nécessaires à l’organisation d’un événement…

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    Le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles approuve le décret instaurant un examen d’entrée en médecine et dentisterie Sans réponse rapide du Fédéral, le Gouvernement de la Fédération saisira le Comité de concertation

    Le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a approuvé, en dernière lecture, le décret instaurant un examen d’entrée en médecine et dentisterie. Il sera présenté la semaine prochaine au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Ce texte fait suite aux différents arrêts et ordonnances rendus par le Conseil d’Etat et les Tribunaux.

    Pour rappel, le Gouvernement fédéral a sommé en septembre dernier la Fédération Wallonie-Bruxelles de mettre en place un examen d’entrée. En contrepartie, le Gouvernement Fédéral s’engageait à délivrer les attestations INAMI pour tous les étudiants actuellement en cours de formation. En effet, cet examen a dû être instauré après que le mécanisme du concours en fin de première année ait été mis en défaut par le conseil d’Etat pour cause de mauvaise gestion de la planification médicale par le Gouvernement fédéral, estimant insuffisante la motivation des quotas.

    Cette situation a conduit Jean-Claude Marcourt a écrire au Premier Ministre et à sa Ministre de la Santé les 7 février et 3 mars derniers : « Puis-je vous demander de m’indiquer la position que prendra le Gouvernement fédéral à l’égard du contingentement des diplômés en sciences médicales pour l’année 2022 et des diplômés en sciences dentaires pour l’année 2021 ? Pouvez-vous me confirmer qu’il va de soi que l’absence de quotas doit également avoir pour conséquence de permettre d’octroyer sans condition un numéro INAMI à tous les étudiants en cours de cursus ? (…) Il me semble nécessaire de garantir la plus grande sécurité juridique du mécanisme de sélection qui, pour rappel, a été instauré à votre demande en Fédération Wallonie Bruxelles. Il est également essentiel d’assurer d’une part la délivrance des attestations INAMI aux étudiants qui seront prochainement diplômés et d’autre part d’informer les étudiants de première année de premier cycle sur les épreuves qu’ils devront présenter ».

    A ce jour, ces courriers sont restés sans réponse et il est indéniable que le Gouvernement fédéral préfère faire la sourde oreille plutôt que d’offrir des réponses aux étudiants et à leur famille.

    Le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles demande, sans délai et dans l’intérêt des étudiants, une réunion avec le 1er Ministre et prévient : « En l’absence d’avancées concrètes de la part du Gouvernement fédéral, le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles saisira le Comité de concertation».



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    La démarche scientifique et l’apprentissage de la robotique au cœur du projet pédagogique : la Fédération octroie 30.000 euros à Cap Sciences

    Le Vice-Président du Gouvernement, Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, des Médias et du Numérique, Jean-Claude Marcourt, souhaite renforcer l’intérêt que les jeunes portent à la démarche scientifique tout en soutenant l’éducation au numérique. Il  propose ainsi au Conseil des Ministres de la Fédération Wallonie Bruxelles d’octroyer une subvention de 30.000 euros à l’association Cap Sciences et, plus spécifiquement, au projet ‘Génération Robots’.

    Cap Sciences propose des expériences scientifiques destinées aux enfants. A travers une approche pédagogique originale, l’association place le jeune dans une position d’acteur. En effet, ce sont eux qui émettent les hypothèses, les vérifient par l’expérimentation, en tirent des conclusions et les confrontent avec celles d’autres jeunes. L’organisme offre une large palette d’activités scolaires, extrascolaires et événementielles : ateliers scientifiques en école maternelle et primaire, classes découvertes, excursions scolaires, stages scientifiques, fêtes d’anniversaire et événements pour enfants, …

    Le projet financé par la Fédération Wallonie-Bruxelles s’intitule ‘Génération Robots’. Il consiste en l’organisation d’ateliers de robotique gratuits dans les écoles fondamentales. Le Ministre Marcourt précise : « Ces ateliers permettront d’établir un lien fort entre les cours de sciences que les élèves suivent et les métiers scientifiques auxquels ils donnent accès. Cette initiative devrait toucher plus d’un millier d’enfants à travers toute la Fédération Wallonie-Bruxelles. Ils viennent renforcer la dynamique enclenchée à travers la stratégie numérique ‘Digital Wallonia’ qui soutient la sensibilisation au langage informatique et à la logique algorithmique à travers l’opération #Wallcode qui connaît d’ores et déjà un beau succès auprès de nos jeunes et de leurs professeurs ».



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    Avant-projet de décret « Encadrement différencié »

    Sur proposition de la Ministre de l’Education, Marie-Martine Schyns, le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a approuvé ce mercredi en première lecture un avant-projet de décret modifiant le décret du 30 avril 2009 organisant un encadrement différencié au sein des établissements scolaires. L’avant-projet sera ensuite soumis aux représentants des Pouvoirs Organisateurs et des organisations syndicales, avant de poursuivre sa route vers le Parlement.

    Les implantations qui bénéficient de l’encadrement différencié disposent d’indices socio-économiques faibles. Ceux-ci reçoivent des périodes pour engager des enseignants et des moyens budgétaires complémentaires pour les apprentissages en classe ou hors classe, la remédiation, l’étude dirigée, l’apprentissage du français, le soutien personnalisé, le conseil pédagogique, la formation, le travail en équipe ou le tutorat dans le cadre de la lutte contre l’échec et le décrochage scolaires. En tout, 25 % des élèves de l’enseignement obligatoire en Fédération Wallonie-Bruxelles sont touchés par cette politique.

    Quels seront les changements ?

    La liste des variables prises en compte dans l’établissement du classement des établissements scolaires fait suite aux propositions formulées à la fois par une équipe interuniversitaire coordonnée par le Professeur Demeuse (UMons), la commission de pilotage du système éducatif et les travaux du Pacte pour un Enseignement d’excellence. Le nouveau mode de calcul représente un progrès considérable par rapport au calcul actuel qui n’est pas basé sur les caractéristiques des élèves, mais sur celles de leur quartier d’origine et sur des données qui datent de 2001. Ainsi, le revenu par habitant, le niveau des diplômes ou le taux de chômage seront notamment pris en compte.

    Le classement sera désormais réalisé chaque année, mais les moyens complémentaires attribués seront basés sur les six derniers classements. Ce système permet de trouver un équilibre entre les besoins de stabilité pédagogique et budgétaire des écoles et la nécessité de coller au plus près de l’évolution sociodémographique des implantations, à savoir d’agir au plus près des élèves.

    Les implantations qui quittent le dispositif ont l’assurance de conserver l’an prochain environ 5/6e des moyens dont elles bénéficiaient cette année. Inversement, un dispositif spécifique permettra aux implantations qui devront y entrer de bénéficier dès septembre prochain de la totalité des moyens et périodes.

    Les centres PMS liés à ces établissements, quant à eux, continueront à se voir  octroyer 60 ETP (équivalent temps plein) complémentaires (personnel psychopédagogique, assistants sociaux par ex.). Chaque année, 30 ETP seront attribués pour une période de deux ans. Pour l’année scolaire prochaine, ils sont assurés de garder au moins la moitié des emplois dont ils disposent actuellement.



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    Un Arbre pour la Wallonie picarde : en attendant le printemps

    Les Bourgmestres de la Wallonie picarde se réunissaient ce lundi matin pour évoquer un certain nombre de projets concernant l’ensemble du territoire et aussi. «Un arbre pour la Wallonie picarde » avance à grands pas ! « Ce projet soutenu par la Province de Hainaut dans le cadre dans son action de supracommunalité sera officiellement lancé le 21 mars à Quevaucamps », explique Rudy Demotte, Bourgmestre de Tournai et président de la Conférence des Bourgmestres. Et Serge Hustache, Président du Collège provincial, d’insister : «La Province dispose d’un budget pour mener des actions concernant toutes les communes, le choix s’est porté sur cette opération qui nous touche tous. »

    Un logo a été réalisé suite à un appel aux écoles, aux graphistes de la région. C’est le projet de Denis Cambier qui a été retenu pour sa poésie, cinq autres projets façonnés par des étudiants de la section arts graphiques de l’IPES ont également reçu les félicitations du jury.

    Ce logo se retrouvera sur le site internet, lancé lui-aussi, le 21 mars. On y trouvera toutes les essences et le décompte des arbres plantés ou à planter.

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  • WEB_inauguration de l’école en immersion linguistique de Lesdain-20

    Lesdain : une belle école pour bien apprendre !

    Les enfants de Lesdain ont une nouvelle école ! Ce 23 février, le Ministre-Président de la Fédération Wallonie-Bruxelles était dans l’entité de Brunehaut pour inaugurer ces bâtiments respectueux de l’environnement, confortables et qui accueillent 165 petits élèves. Des élèves motivés et inscrits en classe d’immersion néerlandaise.

    « Vous avez posé un choix porteur mais exigeant, celui de l’enseignement en immersion, » a relevé Rudy Demotte, Ministre-Président, en s’adressant aux parents présents à l’école.  S’appuyant sur la symbolique de l’arbre, au pays des pépinières, pour évoquer l’école et la connaissance, Rudy Demotte a précisé que « la connaissance de la langue de l’autre et de sa culture sont indéniablement des atouts dans ce monde complexe. »

    La Déclaration de politique communautaire insiste sur la nécessité d’offrir aux enfants un environnement scolaire de qualité, de faire bénéficier les enfants de conditions matérielles optimales. A Lesdain, c’est chose faite !



  • Conférence de presse Parc naturel des plaines de l'Escaut

    Parc naturel des Plaines de l’Escaut : un pas supplémentaire pour l’adhésion de Tournai

    C’était une ambition forte, inscrite dans la Déclaration de Politique communale : l’adhésion de Tournai au Parc naturel des Plaines de l’Escaut. Après de longs mois de discussions, l’élaboration d’un programme de plus de 200 pages, le projet entre dans une nouvelle phase. Dès le 14 mars, des réunions d’information sont prévues pour en savoir plus sur ce qu’est le parc, sur ce projet d’extension, sur les missions qu’il a à remplir. Des rencontres pour construire ensemble concrètement des projets !

    « Adhérer à un parc, c’est défendre un tourisme rural, un tourisme vert. C’est aussi agir pour les paysages et l’environnement, privilégier une activité durable pour les agriculteurs, les producteurs locaux», explique le Bourgmestre, Rudy Demotte. L’expérience des parcs naturels des Collines et des Plaines de l’Escaut, créés il y a une vingtaine d’années, est stimulante pour Tournai qui est, par ailleurs, engagée dans des programmes comme Natura 2000 ou de Développement rural.  Le Parc naturel des Plaines de l’Escaut est un territoire de 26 500 hectares qui reprend les communes de Rumes, Brunehaut, Antoing, Péruwelz, Beloeil et Bernissart et comprend actuellement 65 000 habitants. Depuis quelques années, il a façonné de nombreux projets intéressants.

    Aujourd’hui, le Parc naturel des Plaines de l’Escaut va s’agrandir et étendre son périmètre. La commune de Tournai va faire partie du Parc naturel. Tournai, ville à la campagne, Tournai et sa magnifique ceinture verte, a beaucoup d’atouts à faire valoir. En entrant dans la dynamique d’un parc, elle pourra également avoir une réflexion globale, territoriale sur des préoccupations qui dépassent le cadre strict de notre commune : les inondations en sont le plus bel exemple.  

    Pour mieux comprendre cette démarche, de nombreux rendez-vous sont prévus pour informer, consulter, écouter, se rencontrer et échanger. 46 rendez-vous sont prévus de mars à octobre 2017.



     

  • TOURNAI  A LA MAISON DU PICHOU REMISE D'UN CHEQUE DE 20.000 EUROS DE LA PART DE CARREFOUR (14.02.2017)
(Photo Bernard LIBERT SUDPRESSE  NORD ECLAIR)

    Maison St-Piat

    20.000€, c’est le montant du chèque remis par Carrefour Froyennes à l’asbl Maseon du Pichou Saint-Piat. 20.000€ parce que la Maison du Pichou a été gratifiée de 25.558 clics, 25.558 coups de pouce à la solidarité. Tout à l’heure, il y avait beaucoup d’émotion, beaucoup de passion  aussi et une générosité qui fait chaud au coeur : Martine Maenhout a rappelé l’histoire de cette maison pas comme les autres et dévoilé ses idées pour l’avenir. Les 20.000 € serviront à créer une cuisine pour apprendre aux enfants du quartier à manger des légumes transformés et pour apprendre aux mamans à cuisiner… Ecole des devoirs, colis alimentaires, conseils juridiques : l’association est sur tous les fronts. Chaque jour, les bénévoles distribuent des colis alimentaires à 179 familles, 87 enfants.  L’association peut s’appuyer sur quantité d’autres associations, de personnes qui ont envie d’aider. Un grand bravo à Martine et à tous les bénévoles et merci à Carrefour !  

    photos : Bernard Libert – Sudpresse



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