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    Vœux à la Wallonie picarde (Tournai, le 7 janvier 2018)

    Mesdames, Messieurs,

    Chères amies, chers amis,

    Bonne année à toutes et à tous !

    Que 2018 apporte du bonheur à vous et à vos proches.

    Que vos vœux se réalisent : la réussite scolaire, une rencontre amoureuse, un emploi épanouissant, une maison, un bébé, la guérison ou tout ce qui, de façon plus légère, embellit l’existence et nous rend heureux.

    Vous le savez, avec Marie, j’accorde beaucoup d’importance à ce moment de retrouvailles où nous prenons de nos nouvelles, où nous évoquons nos projets et où nous parlons de nos craintes et de nos espoirs. Souvent, ensuite, je repense à ces échanges, toujours très motivants humainement et qui m’inspirent dans ma vie et mon action.

    C’est essentiel car c’est dans le dialogue, l’empathie et l’ouverture que l’on construit le bien-être collectif.

    Pour moi, cette rencontre est aussi une invitation à dépasser le pessimisme ambiant qui nourrit le désenchantement de nos sociétés.

    Ses motifs sont nombreux, ne faisons pas mine de les ignorer.

    On peut se demander où s’arrêtera la folle surenchère entre Donald Trump et le président nord-coréen.

    Comme l’on peut se demander où nous conduira la dérive de notre continent qui voit aujourd’hui l’Autriche et la Hongrie se réunir sur la même tentation nationaliste et d’extrême droite.

    Plus que jamais, sans doute, sur les réseaux sociaux qui ont remplacé le zinc du café du commerce, nous sommes fondés à nous demander où va le monde et où nous conduisons notre planète ?

    Ces questions sont légitimes, elles sont même fondamentales, dès lors qu’elles amènent à agir.

    Et agir, c’est refuser le pessimisme intégral de l’émotionnel pour considérer les faits.

    C’est d’ailleurs ce que préconise le récent manifeste de Michel Serres, ce philosophe français de réputation mondiale et que nous connaissons bien à Tournai, puisqu’il est le parrain du festival des Inattendues.

    Du haut de ses 88 ans ‑ fort d’une certaine expérience de la vie donc ‑ Michel Serres nous dit que non, ce n’était pas mieux avant !

    Avant, c’était Franco, Mussolini et Hitler avec leur idéologie de haine qui a conduit aux pires des barbaries.

    Avant, c’était les dérives de Staline ou Mao, dont le bilan humain fut catastrophique.

    Avant, c’était l’absence de droit du travail et de sécurité sociale. La maladie, l’accident, la perte d’emploi ou la vieillesse, c’était, pour le plus grand nombre, la certitude de la misère.

    Avant, c’était, pour les usines, le droit de polluer en toute liberté… et en toute irresponsabilité.

    Avant, c’était le règne de l’antisémitisme et du racisme ordinaires ; c’était le temps de l’homophobie de bon aloi ; c’était le temps du sexisme quotidien. Avant, c’était la haine ou le mépris affiché de la différence et le déclassement légal de la femme.

    Mes amis, est-ce cela le bon vieux temps ?

    Regrettons-nous vraiment tout cela ?

    Eh bien si, comme moi, vous n’avez pas la nostalgie de ce passé ; alors, comme moi, vous avez de l’ambition pour l’avenir.

    Voilà pourquoi, en ce début d’année, je vous invite à refuser le pessimisme général pour entreprendre de ré-enchanter le collectif.

    Un ré-enchantement qui peut et qui doit partir de nos démocraties sociales dont la valeur reste inestimable.

    Cela implique d’être lucide car cette heureuse évolution que j’évoquais n’est pas constante ou linéaire.

    Disons-le, le progrès s’est interrompu !

    Oh, pas le progrès technique, il n’a même jamais été aussi rapide.

    Mais le progrès global, collectif et social… celui qui fait que la société se civilise puis s’humanise toujours plus.

    Ce progrès, convenons-en, il marque le pas depuis la rupture néolibérale des années 1980.

    Nous avons encore su l’imposer sur le plan éthique et des choix de vie mais il a subi de cinglantes défaites sur le plan socio-économique, avec l’explosion des inégalités à laquelle notre pays a résisté plus longtemps que bien d’autres.

    Eh bien, chers amis, ce recul du bien-être collectif au profit d’une petite minorité, il provient d’une rupture de l’équilibre ! Et c’est de cette perte d’équilibre que nous souffrons aujourd’hui.

    Certains, terriblement, en vivant le drame de la pauvreté.

    D’autres, plus indirectement, en évoluant à la lisière de la précarité ou dans l’appréhension d’y plonger au moindre accident de la vie.

    D’autres encore, en désespérant de trouver un emploi ou en subissant le stress quotidien d’un travail dans lequel on demande toujours plus et plus vite.

    Voilà pourquoi, s’il faut éviter la facilité du pessimisme intégral, il faut dénoncer la violence de la société actuelle.

    La violence physique, bien sûr, dont les plus faibles sont les premières victimes.

    Mais aussi la violence verbale, celle des propos et celle des positions de plus en plus tranchées, de plus en plus agressives et de plus en plus dures, exprimant un simplisme qui parfois va jusqu’à nier les faits.

    Sans oublier la violence intellectuelle que véhicule la culture du courant dominant venu d’Outre-Atlantique ; culture qui, sous un aspect inoffensif, ancre dans les esprits la suprématie d’un modèle qui glorifie le riche et le puissant mais accable ceux qui n’ont rien, en les rendant responsables de leur misère.

    C’est ce modèle justifiant toutes les injustices que défendent les néo‑conservateurs, en brandissant la vieille idée selon laquelle il n’y a pas d’alternative.

    Or pourtant, il y a une alternative !

    Il y a une alternative à la société inégalitaire et violente.

    C’est la société juste et bienveillante !

    La société juste et bienveillante que l’Europe a fait progresser comme jamais durant les trois décennies qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale.

    Et donc, il existe un chemin – et c’est même un boulevard ! – entre les discours conservateur et révolutionnaire radicaux.

    Ce chemin, c’est la voie de l’équilibre restauré !…

    Qui passe entre la résignation à l’ordre établi, qui nous a conduits dans l’impasse, et l’utopie d’un idéal dogmatique, que l’on n’atteint jamais.

    Pour moi, c’est la voie de la social-démocratie que peuvent emprunter tous ceux qui aspirent au progrès. Les progressistes au sens nécessairement large du terme !

    Celles et ceux qui savent que le développement durable d’une société passe par la création de richesses et par leur juste redistribution.

    C’est-à-dire par la création raisonnée de richesses, dans la conscience des limites qu’impose notre planète. Et, en cela, je me réjouis de voir le concept d’éco‑socialisme ‑ que vous m’avez entendu défendre depuis tant d’années ‑ désormais placé au cœur même de la doctrine du Parti socialiste.

    Et chez nous, en Wallonie picarde, cette préoccupation éco‑sociale, ce n’est pas un concept, ce n’est pas une idée en l’air ! Ce sont déjà des actions concrètes, enracinées sur le terrain.

    C’est 350 000 arbres plantés en Wapi.

    Ce sont des investissements importants dans l’éolien, le photovoltaïque et le CNG, qui nous font regarder notre avenir énergétique avec les yeux d’Elsa.

    Et même les initiatives prises par les citoyens pour que la ville soit plus propre.

    Et c’est toute notre stratégie de développement du territoire réfléchie et intégrée, qui porte déjà ses fruits.

    J’en veux pour preuve la récente étude de l’UCL et de l’Université d’Anvers qui analyse les mouvements de population en Belgique et qui souligne l’exceptionnelle cohésion territoriale de notre Wallonie picarde. Aucun autre arrondissement wallon n’affirme une telle cohérence !

    Ce n’est pas un héritage historique ! Nous étions le Hainaut occidental… Un triple arrondissement qui n’existait que par défaut du reste. Eh bien, par l’action politique, par l’implication des forces vives, des pouvoirs publics, des entreprises, des associations et des citoyens, nous avons conçu un projet de territoire et nous avons fondé une identité qui ont fait de nous une entité unifiée, moteur de développement.

    C’est cela la recherche d’un consensus équilibré qui débouche directement sur l’action et le progrès.

    La voie des progressistes, c’est aussi la juste redistribution des richesses, celle que la dérégulation dogmatique ne recherche pas où dans laquelle elle échoue, comme l’a démontré la fausseté de la théorie du ruissellement.

    Les ultralibéraux disent : enrichissons toujours plus les riches, les autres en tireront quelque chose par ruissellement de la fortune.

    On peut trouver cela immoral mais c’est surtout totalement faux ! Au-delà d’un certain montant, le riche ne consomme plus ! il n’investit plus ! il épargne et il spécule à son seul profit.

    Alors qu’à l’inverse ‑ comme nous le faisions et comme nous le préconisons plus que jamais ‑ lorsqu’on augmente le pouvoir d’achat des plus faibles et de la classe moyenne, c’est un réinvestissement direct que l’on fait dans l’économie.

    Voilà quel est mon idéal… qui n’a pas besoin de se cacher derrière une idéologie.

    Un idéal d’ambition et de mesure ; de volontarisme et de réalisme ; un idéal de justice qui passe par un impératif de vérité.

    Cela implique de résister toujours à la tentation de la démagogie.

    Cela implique de refuser la facilité du simplisme et de l’émotionnel. La voie qu’empruntent justement les partis des deux extrêmes.

    Comme le déclarait hier encore dans la presse Vincent de Coorebyter :

    Le PTB a compris l’un des ressorts du populisme : insister sur quelques dossiers très sensibles au sein de l’électorat qu’il vise (chômage, salaires, etc.) et se taire sur ceux qui risqueraient de lui aliéner une partie de cet électorat.

    Le PTB est muet sur la question migratoire, le voile ou l’islamisme. Il sait qu’il n’a rien à y gagner. La N-VA a la même tactique sur d’autres sujets.

    Et attention aussi au miroir aux alouettes des mots, lorsqu’on vous promet des réductions d’impôts mais qu’on vous reprend deux fois d’une main ce qu’on vous a donné de l’autre.

    La voie des progressistes implique aussi de dépasser la stérilité du centrisme qui nie la diversité des intérêts.

    Parce que c’est nier l’évidence ! – la société actuelle est scandaleusement inégalitaire ‑ et c’est nier la dureté de ses conséquences pour la majorité de la population.

    Face à cela, les progressistes rejettent la diversion du bouc émissaire cultivée par la droite extrême, avec trop de complaisance de la part de ses alliés.

    De même, nous nous écartons du refus de tout compromis cultivé par la gauche ultra, qui conduit à renoncer au bien dans l’espoir illusoire du mieux.

    Ces deux voies sont sans issues. Elles ne mènent à rien, sauf peut-être au pire.

    Et donc, avec beaucoup d’autres qui partagent mes valeurs de progrès et d’égalité, j’entends avancer dans la voie de l’équilibre et de la réforme.

    La réforme dont la grande ambition se nourrit de modération, de réalisme et de négociation – je l’assume avec fierté ! ‑ pour engendrer des résultats concrets au bénéfice de tous.

    Ce qui nous ramène à cet objectif de bonheur individuel dans une dynamique de bien-être collectif que j’évoquais en ouverture.

    Oui, mes amis, nous pouvons rendre notre société bienveillante et heureuse. C’est une question de choix politique et de volonté citoyenne.

    Ce sera mon combat ! et je sais que nous serons nombreux à le mener ensemble.

    À Tournai ‑ à l’unisson avec Paul-Olivier, Ludivine, Philippe, Laetitia, Vincent, Tarik, Rita et tous nos conseillers ‑ comme partout ailleurs, sur tous les fronts où nous pouvons faire progresser la société.

    Merci pour votre amitié et bonne année à tous !



     

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    Quartier Saint-Piat : des projets qui avancent !

    C’est une nouvelle étape qui a été franchie ce matin pour deux projets importants au cœur de Tournai. Le permis unique est accordé à IDETA afin de construire un hub créatif, cinq halls‑relais, un centre d’entreprise, un espace communautaire et de cohésion sociale, deux immeubles à appartements avec rez‑de‑chaussée commercial et/ou de service, des bains‑douches communaux et leurs abords. Le permis prévoit aussi la modification et l’extension d’un parking souterrain et la démolition d’une cabine haute tension existante.

    « C’est le dossier de TECHNICITE », explique le Bourgmestre Rudy Demotte, « qui avance à grands pas. On est là face à un investissement global de près de 20 millions €, des fonds privés et publics qui viennent notamment de l’Europe. »

    Le HUB CREATIF/FABLAB dont le succès va croissant, installé dans des structures provisoires, a déménagé cette semaine à la rue de Paris en attendant de disposer de ses nouveaux locaux.

    Le Collège a également assuré le suivi du projet de création de 29 logements résidentiels avec un parking privé souterrain, à l’angle du Quai des Poissonsceaux et de la Rue Madame, dans le périmètre de l’ancien Hubo. C’est dans le même périmètre qu’un hôtel devrait aussi s’installer.

    « Ramener du logement donc des habitants dans le cœur de la Ville, c’est important si l’on veut soutenir et dynamiser le centre ville», poursuit le Bourgmestre.

    Avec ces deux projets, c’est à la fois de l’activité économique, culturelle, associative et du logement qui réinvestissent un quartier vivant et attachant de Tournai.



     

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    Mont-Saint-Aubert : la Wallonie confirme sa subvention

    Le Bourgmestre Rudy Demotte et l’Echevine du Tourisme Ludivine Dedonder viennent de recevoir ce jeudi une bonne nouvelle de la Wallonie : René Collin, Ministre de la Ruralité et du Tourisme, confirme l’octroi, à la Ville de Tournai, d’une subvention de 389.370,4€ pour financer le magnifique projet de revitalisation touristique du Mont-Saint-Aubert. L’investissement total de 811.188€ sera supporté par le fonds européen FEADER à hauteur de 259.580,16 €, par la Wallonie à hauteur de 389.370,4 et la Ville amènera, pour sa part, un montant de 162.237,60 €.

    « C’est une très bonne nouvelle ! » se réjouit Rudy Demotte, Bourgmestre. « On sait combien ce projet est important pour le tourisme à Tournai mais aussi pour le cadre de vie des riverains. Ce joyau qu’est le Mont-Saint-Aubert n’était jusqu’ici pas suffisamment exploité. Nous voulons construire un développement de qualité, concerté avec les riverains. »

    Ce projet traduit aussi l’engagement de la majorité pour les villages de l’entité. La revitalisation touristique mettra en exergue les vues du et sur le Mont, ses circuits pédestres, cyclistes, la mobilité douce. Elle soutiendra la vie associative si intense : les festivités de ce week-end en sont un bel exemple. Voiries améliorées, activités mieux indiquées, investissements privés complèteront cette nouvelle dynamique qui se bâtira avec les principaux intéressés.



     

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    Froidmont : quelle belle école !

    En 2013, il avait fallu fermer l’école, inviter les enfants et les enseignants à la quitter parce qu’elle était trop vétuste. A la fin de l’automne 2016, petits et grands ont réintégré leur école, un bâtiment tout neuf, conçu par le bureau d’étude de la Ville de Tournai.  Ce lundi 26 juin, les Echevins Philippe Robert et Tarik Bouziane, ainsi que le Bourgmestre Rudy Demotte, les parents, les enfants et les enseignants ont officiellement inauguré le tout nouveau bâtiment.

    Il est séduisant ! Des espaces polyvalents, une circulation intérieure optimale, des espaces de distribution devenant cybersespace ou salle de psychomotricité.  Une aile administrative vitrée permet au personnel d’avoir une vue sur tous les autres espaces. Ce bâtiment peut également être ouvert à des associations et d’autres structures grâce au regroupement des différents espaces. Cinquante enfants du primaire et vingt bambins de maternelle ont investi les lieux avec bonheur ! « Ce projet a été financé par la  Fédération Wallonie-Bruxelles, la Ville de Tournai est intervenue pour le solde. C’est un budget total d’un million d’euros », explique Rudy Demotte.



     

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    Un espace convivial et verdoyant !

    Le Quai Dumon et la Place du Becquerelle sont métamorphosés ! 2,5 millions ont été consacrés à ces nouveaux aménagements, dont près de 1,9 en subvention. Le résultat est magnifique ! L’espace a été repensé, replanté, réaménagé. Un nouveau buste d’Adolphe Leray trône en bonne place. Ce quartier est désormais devenu un lieu de promenade agréable et paisible où tous les usagers ont leur place !

    « C’est un exemple concret de notre action sur le terrain », a expliqué Rudy Demotte lors de l’inauguration ce vendredi 23 juin. Une inauguration festive à laquelle étaient conviés les voisins des quais, de la rue Royale et bien sûr de l’intercommunale IDETA, un moment sympathique auquel ont participé de nombreux acteurs de la vie culturelle tournaisienne.

     



     

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    Un programme qui bouscule au Inattendues

    Du jeudi 31 août au dimanche 3 septembre, les Rencontres Inattendues viendront faire bouillonner Tournai ! Le festival mis en place par la Province de Hainaut avec de nombreux partenaires dont la Maison de la Culture, la Ville de Tournai attire chaque année des milliers de spectateurs et suscite de belles rencontres. Le programme vient d’être dévoilé : il est plein de promesses. Promesse de débats épiques, de moments d’émotions, d’échanges nourris.

    Deux structures tournaisiennes qui travaillent sur le terrain de la jeunesse et de l’aide aux plus démunis, Masure 14 et la Maison du Pichou, sont également associées au projet, elles accueilleront des échanges sur l’héroïsme. « J’espère très sincèrement que les Tournaisiens viendront découvrir ces beaux projets, à la fois sociaux et artistiques, participeront à ces moments de débats », explique Rudy Demotte.  Plus d’infos : lesinattendues.be



     

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    Reconversion de l’ancien site DUNLOP

    A proximité de la gare, l’ancien site DUNLOP était un chancre, au cœur de la ville. Un investisseur a décidé d’acheter le site pour, dans un premier temps, le dépolluer et ensuite y construire des logements mais aussi des infrastructures de services. Dans un an, le siège régional de la banque BNP Paribas Fortis y sera installé, des appartements, des commerces de proximité. Des places de stationnement sont prévues,  des espaces pour les vélos viendront compléter l’ensemble.  La première pierre du bâtiment qui sera dévolu à la banque a été posée ce mardi 13 juin. «C’est une excellente nouvelle de voir ce projet se construire dans un site en pleine mutation. L’IFAPME construit un nouveau bâtiment, de même que la Haute Ecole Condorcet, à proximité, nous avons les Bastions mais aussi les nouveaux locaux de la faculté d’architecture. Nous sommes aussi à proximité de la gare et des grands axes. Une belle reconversion comme nous en vivons actuellement au cœur de Saint-Piat, comme nous avons pu le voir aux Jardins d’Allain», explique Rudy Demotte. Ce projet reconstruit la ville sur la ville, c’est un énorme chantier qui sera terminé d’ici 2019.Capture d’écran 2017-06-14 à 14.48.35



     

  • Inauguration de la crèche Mom'en chouette (Marronniers)-3

    Môm’en chouette : une nouvelle crèche à Tournai

    C’est un beau partenariat qui a permis à « Môm’en chouette » de voir le jour. Cette crèche, adossée aux Marronniers, destinée à son personnel, est le fruit d’une collaboration étroite entre la ville de Tournai, le Centre Régional Psychiatrique des Marronniers, l’un des plus gros employeurs de la région, et les Habitations protégées du Hainaut. La Ville a mis à disposition des locaux, s’est mobilisée pour les aménager afin que les enfants puissent s’épanouir dans un cadre accueillant. L’opération est réussie ! Le résultat est magnifique.

    Le Bourgmestre Rudy Demotte s’est félicité de la rapidité avec laquelle il avait pu se concrétiser. « Avec cette nouvelle crèche de 12 places, nous avons, grâce à des partenariats publics et privés, pu créer une centaine de places supplémentaires depuis le début de la législature. L’accueil de la petite enfance figurait parmi nos priorités dans notre déclaration de politique communale. Avec ce travail assidu, nous avons pu augmenter d’un tiers de l’offre d’accueil. Une offre que nous voulons diversifiée : crèches d’entreprises, crèches du CPAS, crèches communales ou encore accueillantes. Les parents vont pouvoir éviter l’angoisse de ne pas savoir où et par qui faire garder leur enfant. »



     

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    L’autoroute A8/E42 enfin rouverte !

    Depuis ce mercredi 17 mai vers 11h, l’autoroute A8/E42 a été rouverte à la circulation en direction de Bruxelles, le 31 mai,  l’ensemble des voies sera totalement libéré dans les deux sens : c’est une excellente nouvelle pour tous les usagers de ce tronçon largement fréquenté : on arrive à près de 23.000 véhicules par jour sur ce tronçon.

    « Ce chantier entre Froyennes et Lamain d’un côté et entre Lamain et Kain de l’autre, était colossal mais indispensable : l’état de la voirie était dramatique pour les automobilistes, » explique Rudy Demotte. Interpellé par les riverains, un travail s’est amorcé avec eux. C’est ainsi que 7500m2 de murs antibruit ont été posés. Un record sur une autoroute wallonne, même si des études vont encore être faites afin de vérifier s’ils suffisent. Rudy Demotte salue la collaboration qui s’est nouée entre les différents partenaires : le SPW et la Sofico.

    Le chantier réhabilite en profondeur 7,5 km d’autoroute entre Froyennes et Lamain, vers la France, ainsi que 9 km entre Lamain et Kain, vers Bruxelles, sur l’autoroute E42/A8. Pour le concrétiser, il a fallu démolir la voirie jusqu’aux sous-fondations mais aussi reconstruire de nouvelles structures dont une voirie en béton armé continu. Ce matériau présente de nombreux avantages car il est, à la fois, plus résistant et durable mais surtout il produit de faibles nuisances acoustiques. Ajoutons que pour améliorer la fluidité du trafic, une troisième bande de circulation entre Kain et  l’échangeur de Marquain (E42/A8-E403/A17) a été créée. Ce chantier de près de 40 millions d’euros n’a pas que porté sur la voirie, les travaux ont aussi concerné l’égouttage, l’entretien des fossés avec comme objectif de limiter les risques d’inondation.

    Ainsi Yves Fobelets, ingénieur de la Direction générale des Routes et Bâtiments du SPW, « huit ouvrages d’art ont été réalisés. Les travaux commencés en 2015 ont été organisés en quatre phases pour un montant de 40 millions d’euros. La quatrième et dernière phase portait sur le tronçon allant de l’échangeur de Marquain (E42/A8-E403/A17), jusqu’à Kain, en direction de Bruxelles. Elle a débuté en novembre 2016 et sera totalement achevée le 31 mai 2017, avec un mois d’avance par rapport au dernier calendrier annoncé.  A l’occasion nous avons réhabilité trois échangeurs, posé 230.000m3 de béton armé continu, 18,5 km de glissières de sécurité en béton, 16 km de glissières métalliques, 8 km de tuyaux d’égouttage et 7500 m2 d’écrans acoustiques. »

    Dans le courant du mois de juillet, c’est le chantier de la Chaussée de Bruxelles qui devrait débuter pour améliorer la sécurité de tous. Rudy Demotte a insisté auprès du SPW et de la SOFICO pour qu’une information précise soit dispensée aux riverains et usagers, et pour le respect des délais.



     

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    Présidentielle française 2017 : réaction de Rudy Demotte

    Rudy Demotte, Ministre-Président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, prend acte des estimations de résultats à l’issue du premier tour du scrutin de l’élection présidentielle française et déplore la qualification de la candidate du FN.
    L’élection française a passionné et passionne le public belge et international tant l’enjeu est important : la France est, souligne Rudy Demotte, le pays des droits de l’homme, c’est un laboratoire pour toute l’Europe.
    « Aujourd’hui, il ne faut pas que la vague populiste balaie la France, juste après l’élection de Donald Trump aux Etats-Unis. Le succès du FN est et reste inquiétant, les idées extrêmes percent partout et malheureusement pas uniquement dans la société française. »
    Ce scrutin témoigne pour Rudy Demotte du désarroi et du malaise profonds dans lesquels se trouvent les citoyens français, se sentant éloignés, abandonnés des centres de décisions.
    « À deux semaines du deuxième tour et à quelques semaines des élections législatives, il faut que nos voisins français fassent barrage au populisme et aux idées dangereuses du FN en soutenant Emmanuel Macron qui devra formuler des propositions constructives pour lutter contre les inégalités qui fracturent la société française et redonner de l’espoir. »​



     

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