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    « Promotion de la citoyenneté et de l’interculturalité » : Pérennisation des projets et renforcement de la transparence dans l’attribution des subventions à travers un avant-projet de décret

    Sous l’impulsion de la Ministre de l’Égalité des chances de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Isabelle Simonis, un appel à projets annuel de « Promotion de la citoyenneté et de l’interculturalité » (PCI) permet, depuis 2015 et dans le cadre de la 6ème réforme de l’Etat, de soutenir des activités d’éducation des jeunes à la citoyenneté, des actions de dialogue interculturel, de lutte contre le racisme et de défense des droits des personnes migrantes avec une attention particulière réservée aux femmes migrantes.

    Afin de pérenniser ce dispositif et de garantir ainsi une sécurité financière aux organismes bénéficiaires mais aussi pour organiser une gestion transparente de ces initiatives favorisant la réflexion critique et le développement d’une société solidaire, le Gouvernement vient d’adopter l’avant-projet de décret de la Ministre, Isabelle Simonis, relatif à la « promotion de la citoyenneté et de l’interculturalité ».

    Celui-ci prévoit 5 principales mesures visant à renforcer l’action de la Fédération Wallonie-Bruxelles dans le domaine du vivre ensemble et, plus précisément, au niveau de la citoyenneté et de l’interculturalité :

    1. La pérennisation du dispositif annuel de l’appel à projets 
    2. La possibilité de « labelliser » les projets ayant déjà bénéficié du soutien durant deux ans et ayant été évalués positivement de s’inscrire dans une convention pluriannuelle de trois ans. Cette mesure permettra aux opérateurs de développer davantage d’actions d’envergures tout en bénéficiant de garanties financières avec une charge administrative allégée.
    3. La création d’un Conseil de la Promotion de la citoyenneté et de l’interculturalité. Composé de membres des administrations compétentes, de professionnels et d’experts académiques, il sera le garant de la cohérence des politiques menées en la matière et de l’objectivation des décisions d’octroi de subventions. Il sera notamment chargé de remettre des avis au Gouvernement concernant la sélection des appels à projets et la labellisation mais aussi sur toute autre question relative à la mise en œuvre du décret ;
    4. L’organisation, tous les 2 ans, d’une campagne de lutte contre le racisme à destination du grand public, réalisée en collaboration avec les opérateurs de terrain actifs dans ce domaine.
    5. La mise en place d’un portail d’information spécifique permettant de visibiliser les projets réalisés, mais aussi de faciliter l’échange de bonnes pratiques, d’outils d’animation et de formation, ainsi que la mise en réseau des opérateurs.

    « Dans une société où le vivre ensemble est mis à mal par des faits de discrimination, de racisme et de haine en constante hausse, il fallait structurer et pérenniser ce dispositif de promotion de l’interculturalité et de la citoyenneté en en toute transparence et en se donnant les outils d’une meilleure articulation des politiques avec les besoins des acteurs de terrain. Cet avant-projet de décret devrait permettre de répondre à ces différentes exigences tout en garantissant une sécurité financière aux opérateurs », précise la Ministre Simonis.

    Afin de porter ce projet, des budgets annuels de 1.546.000€ pour le subventionnement des projets, et de 164.000 euros pour les campagnes de lutte contre le racisme, et ont d’ores et déjà été provisionnés. Sur base de l’évaluation des 3 appels à projets effectués depuis 2015 et pour mieux répondre aux besoins des acteurs de terrain, une enveloppe complémentaire de 454.000 euros sera également sollicitée lors du prochain conclave budgétaire fixant le budget initial de 2018 ainsi que l’engagement de deux équivalents temps plein au sein de l’administration pour accompagner les associations.

    Le Gouvernement a chargé la Ministre de l’Egalité des chances de poursuivre les concertations avec les acteurs concernés et de solliciter l’avis du Conseil d’Etat.

    « Face à la banalisation du racisme, aux montées des nationalismes nocifs aux droits fondamentaux, nous devons plus que jamais renforcer la tolérance et le vivre-ensemble, en construisant un espace commun de dialogue et d’émancipation. », conclut Isabelle Simonis.
    L’expérience antérieure des étudiants de l’Enseignement de promotion sociale mieux valorisée

    Sur proposition de la Ministre de l’Enseignement de promotion sociale, Isabelle Simonis, le Gouvernement vient d’adopter en  deuxième lecture le projet d’arrêté visant à valoriser les compétences professionnelles des étudiants acquises de manière formelle et informelle au cours de leur vie.

    Ce texte permet une meilleure identification de l’ensemble des types de valorisations possibles et uniformise les pratiques au sein de tous les établissements de promotion sociale.

    Dans ce cadre, il établit notamment un lien clair entre les opérateurs de formation et l’enseignement de promotion sociale en garantissant la qualité et le niveau des études.

    « D’ici peu, les étudiants qui s’inscrivent dans l’enseignement de promotion sociale pourront faire valoir dans un cadre réglementaire mieux balisé leurs expériences acquises antérieurement lors d’apprentissages, de métiers exercés ou encore de formations professionnelles. Un-e dessinateur-trice en construction, un-e boucher-ère, un-e électricien-ne ou encore toute personne désireuse de suivre une formation de niveau secondaire ou supérieur pourra, sur base de son parcours, obtenir davantage de dispenses pour accéder plus facilement au diplôme. Il s’agit d’une évolution majeure qui positionne l’Enseignement de promotion sociale comme pionnier en matière de valorisation des acquis », se réjouit Isabelle Simonis.

    Concrètement, cette mesure sera opérationnelle progressivement après le 1er janvier 2018. A partir de cette date, les étudiants pourront bénéficier d’un accompagnement et faire reconnaître leurs expériences professionnelles et formations antérieures auprès des établissements scolaires où ils s’inscrivent.

    La valorisation des acquis de l’expérience incarne par ailleurs une nouvelle étape dans la modernisation et la simplification de l’Enseignement de promotion sociale, qui vise à permettre à chaque adulte de réorienter sa carrière, de rebondir mais aussi de se former tout au long de la vie. 
    120.000 euros pour sensibiliser les acteurs de l’Aide à la jeunesse aux difficultés que rencontrent les familles vivant dans la précarité

    La pauvreté dans ses différentes déclinaisons apparaît souvent en toile de fond des situations traitées par les intervenants du secteur de l’aide à la jeunesse. Il y a, malheureusement, une corrélation significative entre les familles bénéficiaires de l’aide à la jeunesse et la pauvreté.

    Trop souvent, l’aide à la jeunesse est interpellée pour des risques de négligences dues à une détérioration des conditions matérielles des enfants et des familles alors qu’une action préventive et un travail de réseau pourraient éviter l’entrée dans l’aide spécialisée.

    C’est pourquoi, sur proposition du Ministre de l’Aide à la Jeunesse, Rachid Madrane, le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a approuvé, ce mercredi, l’octroi de subsides au Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté et au Forum Bruxelles contre les inégalités, afin de renforcer la sensibilisation des intervenants de terrain de l’Aide à la Jeunesse aux difficultés que rencontrent les personnes vivant dans la précarité.

    Une subvention de 60.000 € sera accordée au Forum Bruxelles contre les inégalités pour la réalisation d’une recherche-action visant à davantage sensibiliser le secteur de l’Aide à la jeunesse aux questions liées à la pauvreté et aux inégalités sociales et une subvention de 60.000 € sera accordée au Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté afin de financer le recrutement d’un ETP qui aura pour mission de créer des synergies avec le secteur de l’Aide à la jeunesse.



     

  • CETA

    CETA : la cour de justice européenne sera bel et bien saisie

    Ce matin, le comité de concertation a approuvé la demande d’avis sur le CETA adressée à la cour européenne concernant la compatibilité des tribunaux privés avec le droit européen. C’est un élément fondamental de l’accord intra-belge du 26 octobre dernier.

    « On pouvait douter de la loyauté fédérale sur ce dossier. Elle a tenu bon il faut s’en réjouir » a déclaré le Ministre-Président de la Fédération Wallonie-Bruxelles Rudy Demotte a la sortie du Lambermont.

    «  Pour nous socialistes, le combat autour du CETA est de faire en sorte de ne pas privatiser la justice et de pouvoir continuer à réguler l’économie via des mécanismes publics », rappelle Rudy Demotte.

    « Ce combat de longue date est primordial car il pourrait modifier profondément la régulation du commerce mondial » conclut le Ministre-Président de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

    La Fédération Wallonie-Bruxelles, restera ferme et vigilante par rapport à ce dossier, ainsi qu’a l’avenir de tous les dossiers ayant trait aux accords commerciaux dits de « nouvelle génération » (Singapour, USA, Chine,…)

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  • enseignement

    Toucher à la pension des enseignants, c’est non pour les francophones !

    Ce matin, suite au Comité de Concertation, le Ministre-Président de la Fédération Wallonie-Bruxelles Rudy Demotte et la Ministre-Présidente de la Cocof Fadila Laanan ont clairement exprimé leur désaccord sur la proposition du Ministre des Pensions Daniel Bacquelaine d’allonger de plusieurs années la carrière des enseignants.

    Pour rappel, le parlement francophone bruxellois a déclenché le 12 mai dernier un conflit d’intérêts avec le parlement fédéral sur la réforme de la pension des enseignants.

    Malgré nos mises en garde, le Ministre des Pensions continue de s’acharner sur le dos des enseignants. « Tout y passe : surpression des tantièmes préférentiels, suppression de la gratuité de bonification pour diplôme, attitude ambigüe sur la reconnaissance du critère de pénibilité et durcissement des conditions d’âge et de durée pour une pension complète » indiquent les chefs des exécutifs des entités fédérées.

    « C’est de l’aveuglement ! Alors que le rôle joué par les enseignants est essentiel pour nos enfants et les générations futures. Tout cela va à l’encontre de réformes ambitieuses que nous portons comme le Pacte d’excellence, le renforcement de la formation initiale des enseignants,… », poursuit Rudy Demotte.

    « Cette réforme impacte négativement non seulement la pension de nos enseignants, mais également la durée de leur carrière. Concrètement, selon nos estimations, ce que propose le Gouvernement MR-NVA pourrait prolonger pour les nouvelles générations la carrière des enseignements jusqu’à 7 ans », précise Fadila Laanan.

    Par ailleurs, les deux ministres insistent sur le fait qu’aucune garantie n’est encore obtenue, dans la poursuite de la réforme des pensions, en ce qui concerne la reconnaissance de la pénibilité des fonctions enseignantes, ce qui aura un effet désastreux sur le montant des pensions, l’allongement des carrières ainsi que sur la condition spécifique des femmes.



     

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    Subvention de 150.000 € pour le projet « La déclaration universelle des droits de l’homme : tout un programme »

    Sur proposition du Ministre-Président, Rudy Demotte, le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a décidé d’octroyer une subvention de 150.000 € à l’asbl Association pour les Nations-Unies – Belgique pour le projet « La déclaration universelle des droits de l’homme : tout un programme ».

    Dans le cadre du 70ème anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (DUDH), l’Association pour les Nations Unies (APNU) mènera une campagne participative avec les jeunes francophones de Belgique afin de diffuser et faire vivre les 30 articles de la Déclaration.

    Les objectifs de la campagne sont de :

    • Faire connaître les droits de l’Homme, les 30 articles de la DUDH et les libertés fondamentales en mobilisant les jeunes avec le soutien des médias, des enseignants, des responsables d’association et des responsables politiques. Inciter les jeunes à faire le choix d’un article et à présenter, à leur manière, la façon d’améliorer sa mise en œuvre tout en s’inspirant des multiples conventions, pactes et protocoles qui l’ont suivi ainsi que des Objectifs de développement durable (ODD).
    • Contribuer à un enseignement de qualité dans le domaine des droits de l’Homme et servir d’inspiration aux responsables de l’élaboration des politiques éducatives (au sein des administrations locales et régionales)ainsi qu’aux administrateurs de l’éducation, enseignants, formateurs d’enseignants, éducateurs du secteur non-formel et autres acteurs intéressés.
    • Stimuler le débat et amener les jeunes à avoir une réflexion informée sur le sujet des droits humains, le rôle des différents acteurs de la société et les défis à relever pour leur concrétisation.

    La campagne s’articulera autour de 3 piliers principaux :

    • Un appel à projets largement diffusé auprès des jeunes de 10 à 30 ans au travers des établissements d’enseignement primaire, secondaire et supérieur et associations de jeunesse (Maisons de jeunes, Institutions publiques de protection de la jeunesse, mouvements et organisations de jeunesse). L’enjeu de l’appel à projets consiste à faire le choix d’un article de la DUDH et de présenter la façon d’améliorer sa mise enœuvre. Une grande flexibilité sera accordée quant à la forme et au contenu des projets (une action civile, un projet de loi, une pièce de théâtre, une œuvre artistique, etc…) ;
    • Des activités pédagogiques, culturelles et informatives au travers de l’organisation de conférences données par des experts et personnalités dans le domaine des droits de l’Homme, de débats, projections de films et émissions radiophoniques tout au long de l’année académique 2017/2018.
    • Un grand événement citoyen sera organisé en décembre 2018 au Palais d’Egmont au cours duquel seront primés les meilleures initiatives et projets retenus par différents jurys.

    Cette campagne bénéficiera également de l’encadrement technique et administratif de la cellule Démocratie ou Barbarie.



     

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    Mise en œuvre du certificat de formation de philosophie et citoyenneté dès la rentrée 2017

    La mise en œuvre dans l’enseignement primaire et secondaire d’un cours de philosophie et de citoyenneté implique la création de formations pour les enseignants en charge de ce cours. Ces formations se présentent sous plusieurs formes et s’adressent à des publics divers.

    En premier lieu, une formation continue débouchant sur un certificat en didactique de la philosophie et de la citoyenneté sera mise sur pied dès septembre 2017. Cette formation, organisée par les universités, les hautes écoles et l’enseignement de promotion sociale, vise plus particulièrement les enseignants de religion et de morale qui ont choisi d’enseigner la philosophie et la citoyenneté en primaire ou en secondaire. Ceux-ci doivent obtenir le certificat pour accéder à la nomination dans ce cours. Elle sera également ouverte aux agrégés de l’enseignement secondaire inférieur en français/morale ou français /religion fraîchement diplômés, pour lesquels, les perspectives d’emploi se sont rétrécies.

    « J’ai voulu répondre aux inquiétudes des enseignants en leur offrant la possibilité de suivre les cours pendant le temps scolaire et il me paraissait aussi normal de répondre aux inquiétudes des étudiants qui sont actuellement dans le cursus ou à ceux qui viennent d’être diplômés.  J’ai également été attentif à la faisabilité d’une telle organisation pour les établissements d’enseignement supérieur », précise Jean-Claude MARCOURT, Vice-Président du Gouvernement et Ministre de l’Enseignement supérieur. On notera que la formation sera entièrement gratuite pour les participants et que, pour ce faire, les institutions qui organiseront les cours recevront des moyens complémentaires.

    Dans le même temps, la formation initiale des futurs enseignants de philosophie et citoyenneté s’organise. A partir de septembre 2017, une option de 60 heures en philosophie et citoyenneté sera proposée aux candidats instituteurs primaires et une agrégation de l’enseignement secondaire inférieur en français/philosophie et citoyenneté sera accessible aux étudiants s’inscrivant en 1er bac et aux étudiants AESI français/morale en cours de formation.

    Et le Ministre de l’Enseignement supérieur de conclure : « La mise sur pied d’un cours de philosophie et citoyenneté constitue un levier majeur pour le renforcement de la formation citoyenne des élèves. La formation des enseignants se doit d’être à la hauteur de cet objectif ambitieux ; elle doit donner aux enseignants les moyens de développer chez les élèves une approche philosophique et des connaissances disciplinaires solides. »



     

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    Le Gouvernement de la FWB débloque des moyens pour la création de places dans les écoles

    Le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a approuvé les projets suivants :

    • Subventions pour deux écoles d’enseignement secondaire à Genappe

    Le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a choisi d’autoriser l’admission aux subventions de deux écoles d’enseignement secondaire ordinaire à Genappe, en faveur d’une part de l’ASBL NESPA-BW (Nouvelle Ecole secondaire à Pédagogie Active en Brabant wallon), et de l’autre de l’ASBL Collège archiépiscopal Père Damien, au 1er septembre 2018.

    L’ASBL NESPA-BW pourra donc concrétiser son projet de création d’un nouvel établissement secondaire, d’environ 500 élèves, à pédagogie Freinet. Il devrait s’implanter de manière provisoire sur un terrain communal à Ways avant, sans doute, de s’installer de manière définitive sur le site de la sucrerie, propriété de la Région Wallonne. Les négociations pour obtenir un droit réel de propriété sont toujours en cours avec le cabinet wallon concerné.

    L’ASBL Collège Père Damien pourra mettre sur pied son projet d’établir un 1er degré d’observation autonome (d’environ 340 élèves) qui s’implantera sur un terrain situé rue Hattain.

    • Création d’un établissement scolaire secondaire à Uccle

    Le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a autorisé la création d’un établissement scolaire secondaire ordinaire à Uccle par scission de l’établissement IMMI Anderlecht-Uccle, en Région de Bruxelles-Capitale, à la date du 1er septembre 2017.

    • Enseignement spécialisé de type 5 : création d’une école fondamentale, trois implantations fondamentales et une implantation secondaire

    Le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a approuvé le projet d’arrêté autorisant la création d’une école d’enseignement fondamental spécialisé de type 5 (Ecole Escale fondamentale 2), de 3 implantations d’enseignement fondamental spécialisé de type 5 (Beau Vallon – L’Antenne 110 – Bois Marcelle) et d’une implantation d’enseignement secondaire spécialisé de type 5 de forme 4 (Athanor).

    L’enseignement de type 5 est destiné aux enfants et adolescents malades et/ou convalescents, atteints d’une affection corporelle et/ou souffrant d’un trouble psychique ou psychiatrique, et qui sont pris en charge sur le plan de leur santé par une clinique/un hôpital.

    • Création d’un enseignement de type 2 au sein de l’Institut Saint-Dominique de Florennes

    Le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a approuvé le projet d’arrêté autorisant la création d’un enseignement de type 2 au sein de l’établissement d’enseignement fondamental libre spécialisé Institut Saint Dominique de Florennes.

    L’enseignement de type 2 répond aux besoins éducatifs et de formation des enfants et des adolescents présentant un retard mental modéré ou sévère.

    • Création d’une forme 1 d’enseignement secondaire à Bienne-lez-Happart

    Le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a approuvé le projet d’arrêté autorisant la création d’une forme 1 d’enseignement secondaire spécialisé au sein du Centre Arthur Regniers de Bienne-lez-Happart.

    L’enseignement secondaire spécialisé de forme 1 vise à donner aux élèves une formation sociale rendant possible leur intégration dans un milieu de vie adapté. Cette forme d’enseignement concerne tous les types d’enseignement spécialisé organisée en commun ou séparément.

    • Création d’une école libre de confession musulmane « la Sagesse » à Forest

    Le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a approuvé le projet d’arrêté pour la création d’une école fondamentale située dans la commune de Forest « l’Institut La Sagesse ».



     

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    75.000 euros pour soutenir Cap48 et construire de nouvelles classes inclusives en Enseignement de promotion sociale

    Sous l’impulsion de la Ministre de l’Enseignement de promotion sociale, Isabelle Simonis, le décret organisant l’Enseignement de promotion sociale inclusif a été adopté le 29 juin 2016 par le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Ce nouveau texte législatif, qui établit une procédure permettant aux étudiants porteurs d’un handicap de solliciter des aménagements raisonnables facilitant l’accès aux formations, sera d’application à la prochaine rentrée scolaire.

    Complémentairement à ce dispositif législatif, un partenariat a été noué avec Cap48 en vue de développer des classes inclusives dans l’enseignement de promotion social.

    Ce partenariat s’est déjà concrétisé à l’Institut provincial de Seraing, où un laboratoire informatique pour les personnes malvoyantes, aveugles mais aussi celles atteintes d’un handicap moteur, a été inauguré en novembre 2016.  Il est également en cours d’élaboration à l’Institut Provincial d’enseignement Technique de promotion sociale de Farciennes où une classe est actuellement aménagée afin d’élargir son enseignement au public adulte présentant un handicap moteur ou mental léger.

    L’aménagement de classes inclusives, piloté conjointement avec Cap48, va continuer à se démultiplier. Sur proposition de la Ministre de tutelle, Isabelle Simonis, le Gouvernement vient en effet de marquer son accord pour financer l’aménagement d’une ou de plusieurs nouvelles classes inclusives en Enseignement de promotion sociale à hauteur de 75.000 euros.

    Cap48 apportera de son côté 50.000 euros en plus de son expertise technique dans la concrétisation du ou des futur projets pour les personnes porteuses d’un handicap.

    « Le lancement de ce troisième projet permet de jeter les bases d’un maillage de classes inclusives en Enseignement de promotion sociale. Ces opérations devraient permettre, à terme, d’offrir aux quatre coins de Wallonie et de Bruxelles un enseignement pour tous, accessible et adapté aux personnes adultes porteuses d’un handicap », conclut la Ministre.



     

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    1.450.000 euros pour financer 153 projets citoyens et interculturels en Wallonie et à Bruxelles.

     

    Sur proposition de la Ministre de l’Egalité des chances, Isabelle Simonis, le Gouvernement vient d’attribuer une enveloppe de 1.450.000 euros pour mettre en œuvre 153 projets visant à soutenir des activités d’éducation des jeunes à la citoyenneté, lutter contre le racisme et défendre les droits des personnes fragilisées par l’exil.

    Ces projets s’inscrivent dans le cadre de l’appel à projets « Promotion de la citoyenneté et de l’interculturalité » (PCI) qui a été lancé début de ce semestre en Wallonie et à Bruxelles.

    « Vivre ensemble sereinement est un impératif démocratique. Pour ce faire, nous devons être intransigeants sur les normes et valeurs citoyennes de notre Constitution mais aussi veiller au respect des droits de chacun. Les projets citoyens et interculturels sélectionnés cette année s’inscrivent tous dans cette dynamique », précise la Ministre Simonis.

    Ces 153 projets, qui démarreront dès la semaine prochaine, pourraient être prochainement renforcés par un projet de décret visant à agréer les opérateurs privés spécialisés dans la promotion de la citoyenneté et de l’interculturalité. Le texte, qui rendrait structurel le financement des associations et permettrait de conclure des conventions pluriannuelles, devrait être déposé prochainement par la Ministre Simonis sur la table du Gouvernement.



     

     

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    Le prix unique du livre : Le décret adopté en quatrième et dernière lecture au Gouvernement de la FWB

    Sur proposition de la Ministre de la Culture Alda Greoli, l’avant-projet de décret assurant la protection culturelle du livre de langue française peut poursuivre son chemin en vue de son adoption définitive au parlement.

    Alda Greoli : « Je me réjouis que ce texte attendu depuis plus de trente ans par les professionnels du livre et les lecteurs puissent maintenant poursuivre le chemin de son adoption définitive au Parlement de la Communauté française.  Son entrée en vigueur est indispensable pour les librairies indépendantes mais aussi pour toute la chaîne du livre. Je pense en particulier aux écrivains francophones de notre pays, aux éditeurs et bien-sûr aux lecteurs ! »

    Le prix unique du livre aura les principaux effets suivants :

    • Cela va accroître la liberté des auteurs dans leur processus d’écriture et la juste valorisation de leur travail
    • La diversité des éditeurs, notamment locaux, s’en trouvera encouragée
    • Les libraires pourront enfin faire jouer à plein leurs qualités de conseil, d’offre variée et d’animation
    • Enfin, ce sont tous les lecteurs qui y gagneront, en voyant d’une part les tarifs annoncés par les éditeurs davantage respectés et l’offre de livres renforcée dans ses caractères varié et qualitatif.

    Depuis l’adoption de l’avant-projet en 1ère lecture en juillet 2016, le texte a été soumis aux instances d’avis du livre, à la Commission européenne et au Conseil d’Etat. Les remarques de ce dernier ont été intégrées au texte qui sera soumis au Parlement de la Communauté française courant septembre.

    Un accord de coopération avec la Communauté flamande concernant l’application du décret dans les lieux de diffusion bilingue (Bruxelles) est par ailleurs à l’examen auprès du Ministère des Affaires Economiques.

    Ce processus devrait aboutir fin d’année, avant une entrée en vigueur progressive début 2018.



     

  • WEB_Rencontre avec Marc Hansen, Ministre de l'Enseignement supérieur du Luxembourg, pour signer le projet d’accord relatif à la coopération universitaire en formation médicale-5

    La Fédération Wallonie-Bruxelles et le Grand-duché de Luxembourg coopèrent en matière médicale

    Ce lundi, Rudy Demotte, Ministre-Président de la Fédération Wallonie-Bruxelles a signé un accord relatif à la coopération universitaire en formation médicale avec Marc Hansen, Ministre délégué à l’Enseignement supérieur et à la Recherche et Ministre du logement du grand-duché de Luxembourg.

    Les deux hommes ont signé un projet d’accord de coopération qui permettra de pérenniser l’accueil au Luxembourg d’étudiants stagiaires et médecins en voie de spécialisation en provenance des universités de la Communauté française de Belgique et de veiller à la bonne intégration des étudiants diplômés de première année en science médicale de l’Université de Luxembourg dans le système d’enseignement de la Communauté française.

    « La formation d’une partie non négligeable de nos médecins et étudiants se verra renforcer grâce à cet accord. En formalisant une pratique mutuellement bénéfique en matière médicale, il relance une dynamique dans nos relations bilatérales », se réjouit Rudy Demotte.

     « Afin de formaliser cette coopération, un groupe de travail a été mis sur pied le 10 septembre 2015, lors de ma rencontre avec le Premier ministre du grand-duché de Luxembourg, Monsieur Xavier Bettel », se souvient le Ministre-Président. « Les différentes mesures décrétales prises ces dernières années dans l’enseignement supérieur et les différents échanges qui ont eu lieu entre les autorités compétentes du Royaume de Belgique et du Grand-duché de Luxembourg ont nourris les travaux de ce groupe de travail dont le résultat est ce projet d’accord de coopération. »

    Concrètement, cet accord a pour objet de permettre à 15 étudiants de l’Université de Luxembourg ayant réussi la première année du Bachelor en sciences de la vie-filière médecine de l’Université de Luxembourg, de poursuivre leurs études dans une université de la Communauté française. Ce régime dérogatoire est accordé à ces étudiants luxembourgeois étant entendu que l’Université de Luxembourg n’est pas une université complète et, par conséquent, ne propose aucun programme de second cycle en sciences médicales.

    Deux éléments importants ont été mis en place afin de s’assurer de la bonne intégration des étudiants luxembourgeois dans les universités belges.

    Tout d’abord, une Commission paritaire composée de représentants de l’Université du Luxembourg et du Collège des Doyens des Facultés de Médecine des Universités de la Communauté Française de Belgique aura pour objet principal de garantir que les étudiants ont acquis des connaissances reconnues équivalentes à celles mentionnées dans le Décret paysage.

    Ensuite, les Ministres ayant pour attribution l’enseignement supérieur pour chacune des Parties se rencontreront à intervalles réguliers et au moins tous les 3 ans, ou à la demande d’une des Parties, pour évaluer la coopération en matière d’enseignement supérieur entre les deux Parties et définir, le cas échéant, de nouvelles orientations.

    Maintenant que l’accord a été signé, le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles devra le ratifier.



     

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