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    Subvention de 150.000 € pour le projet « La déclaration universelle des droits de l’homme : tout un programme »

    Sur proposition du Ministre-Président, Rudy Demotte, le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a décidé d’octroyer une subvention de 150.000 € à l’asbl Association pour les Nations-Unies – Belgique pour le projet « La déclaration universelle des droits de l’homme : tout un programme ».

    Dans le cadre du 70ème anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (DUDH), l’Association pour les Nations Unies (APNU) mènera une campagne participative avec les jeunes francophones de Belgique afin de diffuser et faire vivre les 30 articles de la Déclaration.

    Les objectifs de la campagne sont de :

    • Faire connaître les droits de l’Homme, les 30 articles de la DUDH et les libertés fondamentales en mobilisant les jeunes avec le soutien des médias, des enseignants, des responsables d’association et des responsables politiques. Inciter les jeunes à faire le choix d’un article et à présenter, à leur manière, la façon d’améliorer sa mise en œuvre tout en s’inspirant des multiples conventions, pactes et protocoles qui l’ont suivi ainsi que des Objectifs de développement durable (ODD).
    • Contribuer à un enseignement de qualité dans le domaine des droits de l’Homme et servir d’inspiration aux responsables de l’élaboration des politiques éducatives (au sein des administrations locales et régionales)ainsi qu’aux administrateurs de l’éducation, enseignants, formateurs d’enseignants, éducateurs du secteur non-formel et autres acteurs intéressés.
    • Stimuler le débat et amener les jeunes à avoir une réflexion informée sur le sujet des droits humains, le rôle des différents acteurs de la société et les défis à relever pour leur concrétisation.

    La campagne s’articulera autour de 3 piliers principaux :

    • Un appel à projets largement diffusé auprès des jeunes de 10 à 30 ans au travers des établissements d’enseignement primaire, secondaire et supérieur et associations de jeunesse (Maisons de jeunes, Institutions publiques de protection de la jeunesse, mouvements et organisations de jeunesse). L’enjeu de l’appel à projets consiste à faire le choix d’un article de la DUDH et de présenter la façon d’améliorer sa mise enœuvre. Une grande flexibilité sera accordée quant à la forme et au contenu des projets (une action civile, un projet de loi, une pièce de théâtre, une œuvre artistique, etc…) ;
    • Des activités pédagogiques, culturelles et informatives au travers de l’organisation de conférences données par des experts et personnalités dans le domaine des droits de l’Homme, de débats, projections de films et émissions radiophoniques tout au long de l’année académique 2017/2018.
    • Un grand événement citoyen sera organisé en décembre 2018 au Palais d’Egmont au cours duquel seront primés les meilleures initiatives et projets retenus par différents jurys.

    Cette campagne bénéficiera également de l’encadrement technique et administratif de la cellule Démocratie ou Barbarie.



     

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    Mise en œuvre du certificat de formation de philosophie et citoyenneté dès la rentrée 2017

    La mise en œuvre dans l’enseignement primaire et secondaire d’un cours de philosophie et de citoyenneté implique la création de formations pour les enseignants en charge de ce cours. Ces formations se présentent sous plusieurs formes et s’adressent à des publics divers.

    En premier lieu, une formation continue débouchant sur un certificat en didactique de la philosophie et de la citoyenneté sera mise sur pied dès septembre 2017. Cette formation, organisée par les universités, les hautes écoles et l’enseignement de promotion sociale, vise plus particulièrement les enseignants de religion et de morale qui ont choisi d’enseigner la philosophie et la citoyenneté en primaire ou en secondaire. Ceux-ci doivent obtenir le certificat pour accéder à la nomination dans ce cours. Elle sera également ouverte aux agrégés de l’enseignement secondaire inférieur en français/morale ou français /religion fraîchement diplômés, pour lesquels, les perspectives d’emploi se sont rétrécies.

    « J’ai voulu répondre aux inquiétudes des enseignants en leur offrant la possibilité de suivre les cours pendant le temps scolaire et il me paraissait aussi normal de répondre aux inquiétudes des étudiants qui sont actuellement dans le cursus ou à ceux qui viennent d’être diplômés.  J’ai également été attentif à la faisabilité d’une telle organisation pour les établissements d’enseignement supérieur », précise Jean-Claude MARCOURT, Vice-Président du Gouvernement et Ministre de l’Enseignement supérieur. On notera que la formation sera entièrement gratuite pour les participants et que, pour ce faire, les institutions qui organiseront les cours recevront des moyens complémentaires.

    Dans le même temps, la formation initiale des futurs enseignants de philosophie et citoyenneté s’organise. A partir de septembre 2017, une option de 60 heures en philosophie et citoyenneté sera proposée aux candidats instituteurs primaires et une agrégation de l’enseignement secondaire inférieur en français/philosophie et citoyenneté sera accessible aux étudiants s’inscrivant en 1er bac et aux étudiants AESI français/morale en cours de formation.

    Et le Ministre de l’Enseignement supérieur de conclure : « La mise sur pied d’un cours de philosophie et citoyenneté constitue un levier majeur pour le renforcement de la formation citoyenne des élèves. La formation des enseignants se doit d’être à la hauteur de cet objectif ambitieux ; elle doit donner aux enseignants les moyens de développer chez les élèves une approche philosophique et des connaissances disciplinaires solides. »



     

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    Le Gouvernement de la FWB débloque des moyens pour la création de places dans les écoles

    Le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a approuvé les projets suivants :

    • Subventions pour deux écoles d’enseignement secondaire à Genappe

    Le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a choisi d’autoriser l’admission aux subventions de deux écoles d’enseignement secondaire ordinaire à Genappe, en faveur d’une part de l’ASBL NESPA-BW (Nouvelle Ecole secondaire à Pédagogie Active en Brabant wallon), et de l’autre de l’ASBL Collège archiépiscopal Père Damien, au 1er septembre 2018.

    L’ASBL NESPA-BW pourra donc concrétiser son projet de création d’un nouvel établissement secondaire, d’environ 500 élèves, à pédagogie Freinet. Il devrait s’implanter de manière provisoire sur un terrain communal à Ways avant, sans doute, de s’installer de manière définitive sur le site de la sucrerie, propriété de la Région Wallonne. Les négociations pour obtenir un droit réel de propriété sont toujours en cours avec le cabinet wallon concerné.

    L’ASBL Collège Père Damien pourra mettre sur pied son projet d’établir un 1er degré d’observation autonome (d’environ 340 élèves) qui s’implantera sur un terrain situé rue Hattain.

    • Création d’un établissement scolaire secondaire à Uccle

    Le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a autorisé la création d’un établissement scolaire secondaire ordinaire à Uccle par scission de l’établissement IMMI Anderlecht-Uccle, en Région de Bruxelles-Capitale, à la date du 1er septembre 2017.

    • Enseignement spécialisé de type 5 : création d’une école fondamentale, trois implantations fondamentales et une implantation secondaire

    Le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a approuvé le projet d’arrêté autorisant la création d’une école d’enseignement fondamental spécialisé de type 5 (Ecole Escale fondamentale 2), de 3 implantations d’enseignement fondamental spécialisé de type 5 (Beau Vallon – L’Antenne 110 – Bois Marcelle) et d’une implantation d’enseignement secondaire spécialisé de type 5 de forme 4 (Athanor).

    L’enseignement de type 5 est destiné aux enfants et adolescents malades et/ou convalescents, atteints d’une affection corporelle et/ou souffrant d’un trouble psychique ou psychiatrique, et qui sont pris en charge sur le plan de leur santé par une clinique/un hôpital.

    • Création d’un enseignement de type 2 au sein de l’Institut Saint-Dominique de Florennes

    Le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a approuvé le projet d’arrêté autorisant la création d’un enseignement de type 2 au sein de l’établissement d’enseignement fondamental libre spécialisé Institut Saint Dominique de Florennes.

    L’enseignement de type 2 répond aux besoins éducatifs et de formation des enfants et des adolescents présentant un retard mental modéré ou sévère.

    • Création d’une forme 1 d’enseignement secondaire à Bienne-lez-Happart

    Le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a approuvé le projet d’arrêté autorisant la création d’une forme 1 d’enseignement secondaire spécialisé au sein du Centre Arthur Regniers de Bienne-lez-Happart.

    L’enseignement secondaire spécialisé de forme 1 vise à donner aux élèves une formation sociale rendant possible leur intégration dans un milieu de vie adapté. Cette forme d’enseignement concerne tous les types d’enseignement spécialisé organisée en commun ou séparément.

    • Création d’une école libre de confession musulmane « la Sagesse » à Forest

    Le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a approuvé le projet d’arrêté pour la création d’une école fondamentale située dans la commune de Forest « l’Institut La Sagesse ».



     

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    75.000 euros pour soutenir Cap48 et construire de nouvelles classes inclusives en Enseignement de promotion sociale

    Sous l’impulsion de la Ministre de l’Enseignement de promotion sociale, Isabelle Simonis, le décret organisant l’Enseignement de promotion sociale inclusif a été adopté le 29 juin 2016 par le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Ce nouveau texte législatif, qui établit une procédure permettant aux étudiants porteurs d’un handicap de solliciter des aménagements raisonnables facilitant l’accès aux formations, sera d’application à la prochaine rentrée scolaire.

    Complémentairement à ce dispositif législatif, un partenariat a été noué avec Cap48 en vue de développer des classes inclusives dans l’enseignement de promotion social.

    Ce partenariat s’est déjà concrétisé à l’Institut provincial de Seraing, où un laboratoire informatique pour les personnes malvoyantes, aveugles mais aussi celles atteintes d’un handicap moteur, a été inauguré en novembre 2016.  Il est également en cours d’élaboration à l’Institut Provincial d’enseignement Technique de promotion sociale de Farciennes où une classe est actuellement aménagée afin d’élargir son enseignement au public adulte présentant un handicap moteur ou mental léger.

    L’aménagement de classes inclusives, piloté conjointement avec Cap48, va continuer à se démultiplier. Sur proposition de la Ministre de tutelle, Isabelle Simonis, le Gouvernement vient en effet de marquer son accord pour financer l’aménagement d’une ou de plusieurs nouvelles classes inclusives en Enseignement de promotion sociale à hauteur de 75.000 euros.

    Cap48 apportera de son côté 50.000 euros en plus de son expertise technique dans la concrétisation du ou des futur projets pour les personnes porteuses d’un handicap.

    « Le lancement de ce troisième projet permet de jeter les bases d’un maillage de classes inclusives en Enseignement de promotion sociale. Ces opérations devraient permettre, à terme, d’offrir aux quatre coins de Wallonie et de Bruxelles un enseignement pour tous, accessible et adapté aux personnes adultes porteuses d’un handicap », conclut la Ministre.



     

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    1.450.000 euros pour financer 153 projets citoyens et interculturels en Wallonie et à Bruxelles.

     

    Sur proposition de la Ministre de l’Egalité des chances, Isabelle Simonis, le Gouvernement vient d’attribuer une enveloppe de 1.450.000 euros pour mettre en œuvre 153 projets visant à soutenir des activités d’éducation des jeunes à la citoyenneté, lutter contre le racisme et défendre les droits des personnes fragilisées par l’exil.

    Ces projets s’inscrivent dans le cadre de l’appel à projets « Promotion de la citoyenneté et de l’interculturalité » (PCI) qui a été lancé début de ce semestre en Wallonie et à Bruxelles.

    « Vivre ensemble sereinement est un impératif démocratique. Pour ce faire, nous devons être intransigeants sur les normes et valeurs citoyennes de notre Constitution mais aussi veiller au respect des droits de chacun. Les projets citoyens et interculturels sélectionnés cette année s’inscrivent tous dans cette dynamique », précise la Ministre Simonis.

    Ces 153 projets, qui démarreront dès la semaine prochaine, pourraient être prochainement renforcés par un projet de décret visant à agréer les opérateurs privés spécialisés dans la promotion de la citoyenneté et de l’interculturalité. Le texte, qui rendrait structurel le financement des associations et permettrait de conclure des conventions pluriannuelles, devrait être déposé prochainement par la Ministre Simonis sur la table du Gouvernement.



     

     

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    Le prix unique du livre : Le décret adopté en quatrième et dernière lecture au Gouvernement de la FWB

    Sur proposition de la Ministre de la Culture Alda Greoli, l’avant-projet de décret assurant la protection culturelle du livre de langue française peut poursuivre son chemin en vue de son adoption définitive au parlement.

    Alda Greoli : « Je me réjouis que ce texte attendu depuis plus de trente ans par les professionnels du livre et les lecteurs puissent maintenant poursuivre le chemin de son adoption définitive au Parlement de la Communauté française.  Son entrée en vigueur est indispensable pour les librairies indépendantes mais aussi pour toute la chaîne du livre. Je pense en particulier aux écrivains francophones de notre pays, aux éditeurs et bien-sûr aux lecteurs ! »

    Le prix unique du livre aura les principaux effets suivants :

    • Cela va accroître la liberté des auteurs dans leur processus d’écriture et la juste valorisation de leur travail
    • La diversité des éditeurs, notamment locaux, s’en trouvera encouragée
    • Les libraires pourront enfin faire jouer à plein leurs qualités de conseil, d’offre variée et d’animation
    • Enfin, ce sont tous les lecteurs qui y gagneront, en voyant d’une part les tarifs annoncés par les éditeurs davantage respectés et l’offre de livres renforcée dans ses caractères varié et qualitatif.

    Depuis l’adoption de l’avant-projet en 1ère lecture en juillet 2016, le texte a été soumis aux instances d’avis du livre, à la Commission européenne et au Conseil d’Etat. Les remarques de ce dernier ont été intégrées au texte qui sera soumis au Parlement de la Communauté française courant septembre.

    Un accord de coopération avec la Communauté flamande concernant l’application du décret dans les lieux de diffusion bilingue (Bruxelles) est par ailleurs à l’examen auprès du Ministère des Affaires Economiques.

    Ce processus devrait aboutir fin d’année, avant une entrée en vigueur progressive début 2018.



     

  • WEB_Rencontre avec Marc Hansen, Ministre de l'Enseignement supérieur du Luxembourg, pour signer le projet d’accord relatif à la coopération universitaire en formation médicale-5

    La Fédération Wallonie-Bruxelles et le Grand-duché de Luxembourg coopèrent en matière médicale

    Ce lundi, Rudy Demotte, Ministre-Président de la Fédération Wallonie-Bruxelles a signé un accord relatif à la coopération universitaire en formation médicale avec Marc Hansen, Ministre délégué à l’Enseignement supérieur et à la Recherche et Ministre du logement du grand-duché de Luxembourg.

    Les deux hommes ont signé un projet d’accord de coopération qui permettra de pérenniser l’accueil au Luxembourg d’étudiants stagiaires et médecins en voie de spécialisation en provenance des universités de la Communauté française de Belgique et de veiller à la bonne intégration des étudiants diplômés de première année en science médicale de l’Université de Luxembourg dans le système d’enseignement de la Communauté française.

    « La formation d’une partie non négligeable de nos médecins et étudiants se verra renforcer grâce à cet accord. En formalisant une pratique mutuellement bénéfique en matière médicale, il relance une dynamique dans nos relations bilatérales », se réjouit Rudy Demotte.

     « Afin de formaliser cette coopération, un groupe de travail a été mis sur pied le 10 septembre 2015, lors de ma rencontre avec le Premier ministre du grand-duché de Luxembourg, Monsieur Xavier Bettel », se souvient le Ministre-Président. « Les différentes mesures décrétales prises ces dernières années dans l’enseignement supérieur et les différents échanges qui ont eu lieu entre les autorités compétentes du Royaume de Belgique et du Grand-duché de Luxembourg ont nourris les travaux de ce groupe de travail dont le résultat est ce projet d’accord de coopération. »

    Concrètement, cet accord a pour objet de permettre à 15 étudiants de l’Université de Luxembourg ayant réussi la première année du Bachelor en sciences de la vie-filière médecine de l’Université de Luxembourg, de poursuivre leurs études dans une université de la Communauté française. Ce régime dérogatoire est accordé à ces étudiants luxembourgeois étant entendu que l’Université de Luxembourg n’est pas une université complète et, par conséquent, ne propose aucun programme de second cycle en sciences médicales.

    Deux éléments importants ont été mis en place afin de s’assurer de la bonne intégration des étudiants luxembourgeois dans les universités belges.

    Tout d’abord, une Commission paritaire composée de représentants de l’Université du Luxembourg et du Collège des Doyens des Facultés de Médecine des Universités de la Communauté Française de Belgique aura pour objet principal de garantir que les étudiants ont acquis des connaissances reconnues équivalentes à celles mentionnées dans le Décret paysage.

    Ensuite, les Ministres ayant pour attribution l’enseignement supérieur pour chacune des Parties se rencontreront à intervalles réguliers et au moins tous les 3 ans, ou à la demande d’une des Parties, pour évaluer la coopération en matière d’enseignement supérieur entre les deux Parties et définir, le cas échéant, de nouvelles orientations.

    Maintenant que l’accord a été signé, le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles devra le ratifier.



     

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    Pacte pour un enseignement d’excellence : des subsides pour recruter 80 conseillers pédagogiques pour la rentrée

    Sur proposition de la Ministre de l’Education Marie-Martine Schyns, le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a marqué son accord sur l’octroi d’une première tranche budgétaire qui permettra la désignation de 80 conseillers pédagogiques complémentaires à répartir entre les réseaux et WBE.

    Cette mesure s’inscrit dans le cadre des travaux du Pacte pour un Enseignement d’excellence qui prévoit :

    • d’une part une aide administrative supplémentaire pour les directions de l’enseignement fondamental et de l’enseignement secondaire spécialisé afin d’alléger les tâches administratives.
    • d’autre part l’engagement de ces mêmes directeurs dans le processus du Plan de pilotage.

    Ces conseillers viendront donc en aide aux directeurs dans l’élaboration de leur Plan de pilotage, permettant ainsi aux chefs d’établissements de se concentrer davantage sur la gestion pédagogique de leur école et de leur équipe éducative.

    Le Gouvernement prévoit l’engagement de 300 ETP à répartir en trois années à partir de la rentrée scolaire 2017.



     

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    Prêt Culture : le premier appel à projet va être lancé par le fonds d’investissement St’art

    Lors de l’ajustement budgétaire 2017, à l’initiative de Rudy Demotte, le fonds de St’art a été capitalisé à hauteur de 20 millions.

    Aujourd’hui, les modalités et procédure pour les appels à projets culturels innovants et d’envergure dans le cadre de capitalisation de St’art présentées par le Ministre-Président, Rudy Demotte, ont été approuvées en première et dernière lecture par le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

    Dorénavant, l’appel sera ouvert avec un cahier des charges strict quant à la modélisation économique de la candidature. L’investissement doit présenter, non seulement une capacité de remboursement, mais également un nouveau projet économique, durable et réalisable, faisant éventuellement intervenir le secteur privé. Le  business plan devra donc démontrer une rentabilité, une crédibilité et également la possibilité de trouver un/des partenaire(s) privé(s).

    « Ce business plan doit décrire la manière dont l’opérateur va dynamiser l’activité, le but étant d’initier un plan stratégique nouveau ou d’innover à travers un nouveau modèle économique. Il s’agit notamment de développer l’audience, le public, de trouver des nouvelles recettes propres, trouver des apports privés. La proposition doit démontrer un impact et une valeur ajoutée pour la Fédération Wallonie-Bruxelles. », se réjouit le Ministre-Président, Rudy Demotte qui du temps où il était Ministre de la Culture, avait lancé une Start-up Culture et qui plus récemment, a rencontré à Avignon des acteurs du secteur en question.

    Ce plan doit également mettre en exergue une démarche de professionnalisation. Si le dossier est accepté, un prêt à long terme (jusqu’à 20 ans) entre 500 000€ et 2 000 000€ pourra être accordé au taux du marché. Cet outil apportera une nouvelle dynamique et permettra une avancée considérable et une innovation dans la politique culturelle de la Fédération Wallonie-Bruxelles aux bénéfices des acteurs culturels et des citoyens.

    A noter qu’au niveau du calendrier, l’appel à manifestation d’intérêt sera lancé dès ce mois de juillet 2017.Les candidatures seront à remettre pour octobre 2017 et le Jury de sélection se tiendra en décembre 2017.



     

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    Signature du protocole d’accords sectoriels : un protocole qui oriente les politiques d’enseignement pour 2017-2018

     

    Ce mercredi, Rudy Demotte, le Ministre-Président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, aux côtés des Ministres de l’enseignement Marie-Martine Schyns, Jean-Claude Marcourt et Isabelle Simonis ont rencontré les partenaires sociaux dans le cadre de la signature du Protocole d’accords sectoriels pour l’enseignement obligatoire, supérieur et de promotion sociale.

    Ce protocole engage fondamentalement les politiques d’enseignement pour les années 2017 et 2018 et lie le Gouvernement et la Fédération Wallonie-Bruxelles sur des chantiers essentiels. Ce protocole est le fruit d’un travail sérieux, respectueux, serein et constructif avec tous les acteurs de l’école. Le Gouvernement PS-CDH se réjouit de libérer une enveloppe de 130 millions pour ces accords.

    « Ces accords sont ambitieux et apportent des réponses aux besoins exprimés à celles et ceux qui au quotidien s’investissent dans la formation des jeunes et des citoyens. Nous soutenons ce protocole qui vise à l’amélioration des conditions de travail du personnel de l’enseignement et de facto, la qualité et l’accessibilité de l’enseignement dans l’intérêt des élèves et des étudiants», s’est réjoui le Ministre-Président Rudy Demotte.

    Ce protocole comporte, outre les lignes budgétaires, des choix politiques clairs :

    ü  Il en est ainsi pour : le maintien du mécanisme actuel de « départ anticipé à la pension » pour les enseignants (DPPR). Et la défense des intérêts des personnels de l’enseignement dans le cadre des discussions avec le Fédéral portant sur la réforme des pensions(valorisation du diplôme et salariale, durée de la carrière, pénibilité métier). Clairement, on attend du Ministre Bacquelaine qu’il infléchisse ses positions.

    ü  La formation initiale des enseignants du maternel, du primaire et du secondaire inférieur à 4 années d’études (avec la possibilité pour ces enseignants de poursuivre leur formation par un master de spécialisation d’un an) et l’engagement à négocier au plus tard pour 2023 un nouveau barème pour les enseignants formés en 4 ans ;

    L’accord a une dimension « emploi » très conséquente :

    • Le recrutement de personnel supplémentaire (instituteurs(trices), puériculteurs(trices), prsychomoticiens(ennes)) dans l’enseignement maternel et la statutarisation de pyschomotriciens(ennes) et de puériculteurs(trices) sous contrats ACS ;
    • Le recrutement de personnel administratif en soutien des directions d’école dans le fondamental (Ce qui équivaut à 400-500 ETP dans le fondamental) ;
    • La possibilité pour les enseignants en congé de maladie de revenir de manière progressive au travail (sans attendre l’épuisement des jours de congé de maladie) .

    Le protocole porte également sur le renforcement au défi démographique :

    • La construction d’infrastructures scolaires de qualité et en quantité suffisantes pour faire face à la croissance démographique ;

    En outre, cet accord permettra de :

    • Renforcer les conseillers pédagogiques au sein des fédérations de Pouvoirs organisateurs pour la mise en place des plans de pilotage ;
    • Permettre la mise en place, dans les établissements de promotion sociale, de personnel supplémentaire afin de remplir les missions de personne de référence dans le cadre du décret inclusif d’une part, et de personne de référence chargée de coordonner l’ensemble des activités d’enseignement liées à l’accompagnement des étudiants d’autre part ;
    • Créer une fonction de conseiller à la formation dans les hautes écoles et les universités afin de suivre les étudiants dans leurs parcours scolaires et éviter les décrochages ;
    • Financer  le remplacement du personnel académique en congé de maternité ;

    Mesures pour l’Enseignement de promotion sociale

    Il s’agit de financer à hauteur de 1,1 million en 2017 et de 2,8 millions en 2018,  la création d’emplois dans les établissements de promotion sociale à concurrence d’un total équivalent à environ 50 ETP répartis dans les 163 écoles de Wallonie et de Bruxelles pour permettre :

    • d’assumer des missions spécifiques en matière d’aide à la réussite des étudiants ;
    • d’accompagner des personnes porteuses d’un handicap (souhaitant formuler des demandes d’aménagements raisonnables dans l’organisation des formations).

    « C’est une enveloppe historique pour l’Enseignement de promotion sociale. Jamais un geste d’une telle ampleur financière n’avait été posé dans une négociation sectorielle pour ce département. Environ 50 emplois vont pouvoir être créés pour favoriser l’inclusion de personnes porteuses de handicap mais aussi pour accompagner individuellement les étudiants vers le diplôme « , ajoute Isabelle Simonis.

    Ces mesures découlent par ailleurs de réformes législatives initiées par la Ministre Simonis en 2016 dans le champ de l’enseignement de promotion sociale.

    Mesures pour l’enseignement supérieur

    Il s’agit de mesures essentielles qui s’inscrivent dans le renforcement du personnel administratif et académique via deux décissions principales :

    • le recrutement de conseillers à la formation afin, notamment, de suivre les étudiants dans leurs parcours ;
    • Le financement du remplacement du personnel académique en congé de maternité.

    Ces deux mesures représentent un investissement total de 2 millions € en 2017 et de 6 millions € en 2018.

    Le Gouvernement a débloqué les moyens pour financer dans l’ensemble des institutions d’enseignement supérieur, les recrutements nécessaires à la mise en œuvre du décret Paysage. Pour Jean-Claude Marcourt, il s’agit là d’une mesure essentielle dont la mise en œuvre doit intervenir très rapidementEt d’ajouter : « A mon initiative, des dispositions relatives au recrutement de conseillers académiques ont été soumises au Parlement de la Fédération. Ainsi, dès le 1er septembre 2017, ce sont plus de 90 emplois temps plein qui seront créés dans les établissements d’enseignement supérieur afin notamment d’épauler les étudiants dans la constitution de leur programme d’études. » 

    Le Ministre Marcourt souligne également l’accord de financement sur le remplacement du personnel académique en congé de maternité. « C’est une avancée fondamentale pour le personnel académique de notre Fédération qui rayonnera sur l’ensemble de la communauté académique . »

    Mesures transversales pour le personnel enseignant

    L’engagement de 40 équivalents temps plein afin d’accélérer l’encodage CAPELO (pension des enseignants) représente un impact budgétaire de 567.000 euros en 2017 et 1.700.000 euros en 2018.

    Parmi les partenaires sociaux signataires figurent : la CGSP, la CSC, APPEL, SEL-SETCA, et le SLFP du personnel administratif et ouvrier,  le Conseil de l’Enseignement des Communes et des Provinces (CECP), le Conseil des Pouvoirs organisateurs de l’Enseignement Officiel Neutre, le Conseil des Pouvoirs Organisateurs de l’Enseignement Officiel Neutre Subventionné (CPEONS) et la Fédération des Etablissements Libres Subventionnés Indépendants (FELSI).



     

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