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    Aux membres du Groupe « Non au Pacte d’Excellence »

    Aux membres du Groupe « Non au Pacte d’Excellence » :

    Je tiens à vous remercier d’être venus aussi nombreux ce samedi matin à Charleroi.

    J’espère que les prochaines rencontres du Pacte, où j’en suis sûr vous serez amplement représentés, se dérouleront dans le même climat constructif et de respect qui a émaillé nos échanges. Car nous partageons un souhait commun : offrir à nos enfants les meilleurs bagages pour affronter les défis à venir et devenir des citoyens émancipés. Mais une évidence, nous ne pouvons laisser les choses en l’état. Nos résultats PISA ne sont pas bons – malgré un financement supérieur à la moyenne de l’OCDE – et l’école ne gomme pas les inégalités sociales. Nous ne pouvons pas rester les bras ballants face à ces faits car sinon nous nous écartons de nos valeurs.

    Comme j’ai pu vous le préciser, le Pacte d’excellence est une feuille de route, ce n’est pas un texte sacré. Ce travail n’est pas figé. Nous opérationnaliserons la réforme ensemble, étape par étape dans une logique d’évaluation régulière. Ce qui permettra des adaptations des mesures, chaque fois qu’elles s’avèreront nécessaires. J’espère sincèrement que nous poursuivrons nos discussions, de préférence lors des rencontres du Pacte (ce 21 mars nous serons à l’Institut de la Providence à Champion avec la ministre Schyns) ; les contacts directs seront toujours plus efficaces que les virtuels. Bonne semaine à toutes et tous.



     

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    Le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles approuve le décret instaurant un examen d’entrée en médecine et dentisterie Sans réponse rapide du Fédéral, le Gouvernement de la Fédération saisira le Comité de concertation

    Le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a approuvé, en dernière lecture, le décret instaurant un examen d’entrée en médecine et dentisterie. Il sera présenté la semaine prochaine au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Ce texte fait suite aux différents arrêts et ordonnances rendus par le Conseil d’Etat et les Tribunaux.

    Pour rappel, le Gouvernement fédéral a sommé en septembre dernier la Fédération Wallonie-Bruxelles de mettre en place un examen d’entrée. En contrepartie, le Gouvernement Fédéral s’engageait à délivrer les attestations INAMI pour tous les étudiants actuellement en cours de formation. En effet, cet examen a dû être instauré après que le mécanisme du concours en fin de première année ait été mis en défaut par le conseil d’Etat pour cause de mauvaise gestion de la planification médicale par le Gouvernement fédéral, estimant insuffisante la motivation des quotas.

    Cette situation a conduit Jean-Claude Marcourt a écrire au Premier Ministre et à sa Ministre de la Santé les 7 février et 3 mars derniers : « Puis-je vous demander de m’indiquer la position que prendra le Gouvernement fédéral à l’égard du contingentement des diplômés en sciences médicales pour l’année 2022 et des diplômés en sciences dentaires pour l’année 2021 ? Pouvez-vous me confirmer qu’il va de soi que l’absence de quotas doit également avoir pour conséquence de permettre d’octroyer sans condition un numéro INAMI à tous les étudiants en cours de cursus ? (…) Il me semble nécessaire de garantir la plus grande sécurité juridique du mécanisme de sélection qui, pour rappel, a été instauré à votre demande en Fédération Wallonie Bruxelles. Il est également essentiel d’assurer d’une part la délivrance des attestations INAMI aux étudiants qui seront prochainement diplômés et d’autre part d’informer les étudiants de première année de premier cycle sur les épreuves qu’ils devront présenter ».

    A ce jour, ces courriers sont restés sans réponse et il est indéniable que le Gouvernement fédéral préfère faire la sourde oreille plutôt que d’offrir des réponses aux étudiants et à leur famille.

    Le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles demande, sans délai et dans l’intérêt des étudiants, une réunion avec le 1er Ministre et prévient : « En l’absence d’avancées concrètes de la part du Gouvernement fédéral, le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles saisira le Comité de concertation».



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    La démarche scientifique et l’apprentissage de la robotique au cœur du projet pédagogique : la Fédération octroie 30.000 euros à Cap Sciences

    Le Vice-Président du Gouvernement, Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, des Médias et du Numérique, Jean-Claude Marcourt, souhaite renforcer l’intérêt que les jeunes portent à la démarche scientifique tout en soutenant l’éducation au numérique. Il  propose ainsi au Conseil des Ministres de la Fédération Wallonie Bruxelles d’octroyer une subvention de 30.000 euros à l’association Cap Sciences et, plus spécifiquement, au projet ‘Génération Robots’.

    Cap Sciences propose des expériences scientifiques destinées aux enfants. A travers une approche pédagogique originale, l’association place le jeune dans une position d’acteur. En effet, ce sont eux qui émettent les hypothèses, les vérifient par l’expérimentation, en tirent des conclusions et les confrontent avec celles d’autres jeunes. L’organisme offre une large palette d’activités scolaires, extrascolaires et événementielles : ateliers scientifiques en école maternelle et primaire, classes découvertes, excursions scolaires, stages scientifiques, fêtes d’anniversaire et événements pour enfants, …

    Le projet financé par la Fédération Wallonie-Bruxelles s’intitule ‘Génération Robots’. Il consiste en l’organisation d’ateliers de robotique gratuits dans les écoles fondamentales. Le Ministre Marcourt précise : « Ces ateliers permettront d’établir un lien fort entre les cours de sciences que les élèves suivent et les métiers scientifiques auxquels ils donnent accès. Cette initiative devrait toucher plus d’un millier d’enfants à travers toute la Fédération Wallonie-Bruxelles. Ils viennent renforcer la dynamique enclenchée à travers la stratégie numérique ‘Digital Wallonia’ qui soutient la sensibilisation au langage informatique et à la logique algorithmique à travers l’opération #Wallcode qui connaît d’ores et déjà un beau succès auprès de nos jeunes et de leurs professeurs ».



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    Avant-projet de décret « Encadrement différencié »

    Sur proposition de la Ministre de l’Education, Marie-Martine Schyns, le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a approuvé ce mercredi en première lecture un avant-projet de décret modifiant le décret du 30 avril 2009 organisant un encadrement différencié au sein des établissements scolaires. L’avant-projet sera ensuite soumis aux représentants des Pouvoirs Organisateurs et des organisations syndicales, avant de poursuivre sa route vers le Parlement.

    Les implantations qui bénéficient de l’encadrement différencié disposent d’indices socio-économiques faibles. Ceux-ci reçoivent des périodes pour engager des enseignants et des moyens budgétaires complémentaires pour les apprentissages en classe ou hors classe, la remédiation, l’étude dirigée, l’apprentissage du français, le soutien personnalisé, le conseil pédagogique, la formation, le travail en équipe ou le tutorat dans le cadre de la lutte contre l’échec et le décrochage scolaires. En tout, 25 % des élèves de l’enseignement obligatoire en Fédération Wallonie-Bruxelles sont touchés par cette politique.

    Quels seront les changements ?

    La liste des variables prises en compte dans l’établissement du classement des établissements scolaires fait suite aux propositions formulées à la fois par une équipe interuniversitaire coordonnée par le Professeur Demeuse (UMons), la commission de pilotage du système éducatif et les travaux du Pacte pour un Enseignement d’excellence. Le nouveau mode de calcul représente un progrès considérable par rapport au calcul actuel qui n’est pas basé sur les caractéristiques des élèves, mais sur celles de leur quartier d’origine et sur des données qui datent de 2001. Ainsi, le revenu par habitant, le niveau des diplômes ou le taux de chômage seront notamment pris en compte.

    Le classement sera désormais réalisé chaque année, mais les moyens complémentaires attribués seront basés sur les six derniers classements. Ce système permet de trouver un équilibre entre les besoins de stabilité pédagogique et budgétaire des écoles et la nécessité de coller au plus près de l’évolution sociodémographique des implantations, à savoir d’agir au plus près des élèves.

    Les implantations qui quittent le dispositif ont l’assurance de conserver l’an prochain environ 5/6e des moyens dont elles bénéficiaient cette année. Inversement, un dispositif spécifique permettra aux implantations qui devront y entrer de bénéficier dès septembre prochain de la totalité des moyens et périodes.

    Les centres PMS liés à ces établissements, quant à eux, continueront à se voir  octroyer 60 ETP (équivalent temps plein) complémentaires (personnel psychopédagogique, assistants sociaux par ex.). Chaque année, 30 ETP seront attribués pour une période de deux ans. Pour l’année scolaire prochaine, ils sont assurés de garder au moins la moitié des emplois dont ils disposent actuellement.



  • WEB_inauguration de l’école en immersion linguistique de Lesdain-20

    Lesdain : une belle école pour bien apprendre !

    Les enfants de Lesdain ont une nouvelle école ! Ce 23 février, le Ministre-Président de la Fédération Wallonie-Bruxelles était dans l’entité de Brunehaut pour inaugurer ces bâtiments respectueux de l’environnement, confortables et qui accueillent 165 petits élèves. Des élèves motivés et inscrits en classe d’immersion néerlandaise.

    « Vous avez posé un choix porteur mais exigeant, celui de l’enseignement en immersion, » a relevé Rudy Demotte, Ministre-Président, en s’adressant aux parents présents à l’école.  S’appuyant sur la symbolique de l’arbre, au pays des pépinières, pour évoquer l’école et la connaissance, Rudy Demotte a précisé que « la connaissance de la langue de l’autre et de sa culture sont indéniablement des atouts dans ce monde complexe. »

    La Déclaration de politique communautaire insiste sur la nécessité d’offrir aux enfants un environnement scolaire de qualité, de faire bénéficier les enfants de conditions matérielles optimales. A Lesdain, c’est chose faite !



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    Un nouveau programme de formation pour l’année scolaire 2017-2018

    Durant l’année scolaire 2015-2016, pas moins de 2 920 journées de formations ont été organisées par l’Institut de la formation en cours de carrière (IFC). Programmées en journée, elles durent en moyenne 6 heures et peuvent s’étendre sur deux jours. En novembre dernier, le Gouvernement avait approuvé les thèmes et orientations prioritaires en matière de formations en cours de carrière en interréseaux pour les membres du personnel de l’enseignement fondamental ordinaire, de l’enseignement secondaire ordinaire, de l’enseignement spécialisé ainsi que pour les agents des centres PMS.

    Ce mercredi, le Gouvernement a donc validé le programme de formation dite de « niveau macro », destiné aux membres du personnel. Pour l’année 2017-2018, 112 intitulés différents sont ainsi repris dans le programme de l’enseignement et 35 dans le programme des CPMS.  La volonté de l’IFC a été de conserver une continuité avec les programmes de l’année scolaire 2015-2016, étant donné le travail conséquent déjà réalisé, notamment en lien avec les travaux du Pacte pour un Enseignement d’excellence.

    Ces formations partent de « l’élève » pour arriver au « système éducatif », en passant par « la classe » et « l’école ». Par exemple, concernant l’élève, elles abordent des thèmes tels que : « la motivation des élèves, que puis-je faire ? », « des outils pour apprendre à apprendre », « comment fonctionne la mémoire ». Pour la classe, il peut être question des « apprentissages entre le CEB et le CE1D », de la « construction des stratégies de lecture » ou encore de « l’hétérogénéité dans les classes : frein ou force ? », etc.

    Pour plus d’informations : www.ifc.cfwb.be/



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    La Fédération Wallonie-Bruxelles favorise la formation des journalistes

    Sur proposition du Vice-Président du Gouvernement, Jean-Claude Marcourt, Ministre de l’Enseignement supérieur et des Médias, le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a décidé de renouveler la mission confiée à l’AJP – Association des Journalistes professionnels – qui consiste à favoriser la formation des journalistes, dans le cadre du programme AJPRO. L’objectif est de proposer aux journalistes un panel de formations courtes et spécifiques, quels que soient leur statut ou encore le média sur lequel ils sont actifs, et ce afin de leur offrir des outils de développement personnel et professionnel.

    Une convention pluriannuelle a donc été signée le 22 janvier 2016, uniquement pour les formations qui n’entrent pas dans le champ du numérique. En effet, la formation des journalistes issus du secteur du numérique fait l’objet d’une convention pluriannuelle distincte, signée en décembre 2015 entre l’ensemble de la presse écrite quotidienne et périodique francophone et l’AJP. Le but de cette convention est d’offrir une formation cohérente, en adéquation avec l’évolution des technologies et des besoins du secteur.

    Le Gouvernement de la Fédération octroie ce jour 150.000 euros afin de couvrir la formation des journalistes dans le secteur du numérique. Pour ce qui concerne la formation ‘hors champ numérique’, le Gouvernement octroie également une subvention de 35.000 euros à l’AJP pour l’année 2017.

    Pour le Ministre Marcourt, cette décision vise à « encourager et à favoriser l’accès à la formation continue, en particulier celle relative au numérique, des professionnels du secteur des médias ».



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    un pacte amendé pour la fin du mois

    A lire dans le soir de ce matin sur le pacte d’excellence « Le changement suscite des inquiétudes et c’est légitime mais je tiens à rassurer les enseignants, non il n’y aura pas de pertes d’emplois ! La réforme commencera par le renforcement du maternel et l’engagement à terme de 1100 personnes supplémentaires dans le maternel »

    un pacte amandé pour la fin du mois



     

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    Pacte pour un Enseignement d’Excellence : Des rencontres pour présenter le Pacte et en débattre

    Les acteurs éducatifs transmettent tour à tour leur avis sur le Pacte pour un Enseignement d’Excellence.

    Celui-ci est au cœur des discussions sur le terrain. Il génère beaucoup d’attentes au vu de l’ampleur du processus, mais aussi une certaine inquiétude et une forte demande d’informations, de clarifications et de débats.

    C’est pourquoi le gouvernement de la FWB organisera des rencontres partout à Bruxelles et en Wallonie destinées à présenter le Pacte ainsi que les mesures envisagées. Pour organiser au mieux ces rencontres,  il a été fait appel à un marché public de services. Le Gouvernement a attribué le marché à une société pour un montant maximum de 102 777 euros TVAC.

    Les « Rencontres du Pacte » sont programmées pour plusieurs mois à partir de mars. Elles s’adressent aux citoyens, aux parents d’élèves et aux acteurs du monde de l’école.

    Pour la Ministre de l’Education, Marie-Martine Schyns, « ces rencontres sont une opportunité unique pour débattre ensemble du Pacte. Tout le monde est conscient de la nécessité de revoir notre système éducatif, mais l’ampleur des mesures proposées par le Pacte demande beaucoup de pédagogie, de transmission d’informations, d’écoute et de débats ».

    Et le Ministre-Président d’ajouter : « Ce Pacte a pour ambition de réformer notre enseignement en profondeur et portera sur les 15 prochaines années. De là, l’absolue nécessité d’une parfaite compréhension des enjeux et le besoin impératif de partager les objectifs du pacte avec les différents acteurs ».



     

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    Le Gouvernement de la FWB adopte les canevas du rapport de suivi du contrat d’administration et d’évaluation de ses mandataires

    Avec son contrat d’administration le Gouvernement innove et dynamise la gestion des services publics pour en faire une administration moderne en phase avec l’évolution et les enjeux de notre société. 

    Dans le cadre du processus de suivi et d’évaluation du contrat d’administration, le Gouvernement a adopté ce jour différents canevas concernant les rapports de suivi annuel du Contrat d’administration et des Contrats d’objectifs.

    Ces documents serviront également dans le cadre de l’évaluation des mandataires.

    La volonté du Gouvernement est de veiller à la continuité de mise en œuvre de la bonne gouvernance au sein des administrations de la Fédération Wallonie-Bruxelles.



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